jeudi 3 novembre 2011

FAMILLE SALESIENNE

PELERINAGE  A  AUGUSTE  CZARTORYSKI

            En plein cœur de Paris, la paroisse qu’il a si souvent fréquentée continue d’être accueillante. L’église Saint Louis en l’Ile garde son souvenir et celui de toute sa famille. A quelques pas de là, dans la même rue, l’Hôtel Lambert, où les  Czartoryski reçurent Don Bosco en 1883, est en pleine rénovation. Les nouveaux propriétaires, venus des Emirats arabes, tiennent à  redonner toute sa splendeur  à cette remarquable bâtisse historique. Les travaux sont annoncés aux passants. Toute  la construction architecturale extérieure sera revue. Tous les tableaux, fresques, œuvres d’art, décorations de l’intérieur retrouveront l’éclat de leurs premières couleurs. Le chantier est complètement fermé. Une affiche très détaillée et avec photos rappelle quelques souvenirs historiques. La famille princière, exilée ici durant des années, loin  de sa Pologne natale, a reçu dans cette demeure nombre de représentations diplomatiques de toute l’Europe, mais aussi les plus grands artistes et intellectuels de l’époque. Un texte vous rappelle qu’ici sont venus le musicien Chopin, le peintre Delacroix , l’écrivain Georges Sand.

            Don Bosco venait aussi chez eux. Il y célébrait l’eucharistie dans une chapelle toujours bien conservée. Un des jeunes fils de la famille était heureux de lui servir la messe. Il allait lui demander comment, quand on est prince, on peut aussi devenir salésien. C’était une « première » pour Don Bosco. Que lui a-t-il dit ? En tout cas, le prince devint salésien, et le Seigneur en fit un « saint ».

            Sa photo est bien exposée sur un autel latéral, dans la même chapelle où se retrouvent les plaques commémoratives de nombreux membres de sa famille. Eux aussi avaient dû abandonner leur propre pays.

                       






mardi 1 novembre 2011

EGLISE

"DES HOMMES COURAGEUX"

Le journaliste:

Des observateurs notent que dans la curie romaine, de plus en plus de membres d’ordres religieux occupent des positions de responsabilité...

Benoît XVI:

On a fait appel à un certain niombre de religieux parce que nous avons là un vivier de gens de vraiment bonne qualité, qui possèdent un grand talent et sont des hommes de spiritualité... J’essaie de trouver la personne qu’il faut, que ce soit un religieux ou un clerc diocésain. L’important, c’est qu’il ait les qualités, qu’il soit un homme de spiritualité, un véritable croyant et avant tout un homme courageux.

(Benoît XVI, dans "Lumière du monde"

Le pape, l’Eglise et les signes des temps.

Un entretien avec Peter Seewald – Ed Bayard)



lundi 31 octobre 2011

FAMILLE SALESIENNE

NOUVEL EVEQUE SALESIEN EN ZAMBIE

         Le Pape Benoit XVI a nommé évêque ce 29 octobre 2011, le prêtre salésien Clement Mulenga, lui confiant le nouveau diocèse de Kabwe, en Zambie.

Le Père Clement Mulenga est né le 15 aout 1965 à Dismas Lunte, en Zambie. Entré au noviciat en à Maputsoe, au Lesotho, il a complété sa formation religieuse salésienne en plusieurs œuvres de différents pays du continent. D’abord en République Sud-Africaine, à Walkerville, le Père a étudié aussi au Swaziland, à Manzini. Il a fait sa théologie à Naiobi, au Kenya.

Il a émis sa profession perpétuelle le 25 août 1996 à Nairobi et a été ordonné prêtre le 26 avril 1998 à Luwingu, Zambie.

Dans la Quasi-Province salésienne “Marie Auxiliatrice”, qui comprend Zambie, Malawi, Zimbabwe et Namibie, il a recouvert les fonctions de Conseiller et de Délégué pour la Formation.

Jusqu’à présent directeur de la pastorale des jeunes de l’archidiocèse de Lusaka, il est maintenant évêque titulaire du nouveau diocèse de Kabwe.

NDLR - La nouvelle nous est transmise par ANS, l'Agence Internationale salésienne d'Information.
L'Agence ANS a été créée en 1993 par 18 salésiens, engagés dans la communication. Réunis sous la direction du Père Antonio Martinelli, Conseiller Mondial à la Communication, et du Père Carlos Garulo, expert, ils travaillaient avec Mr Di Cicco, journaliste. Le Père Egidio Vigano, alors Recteur Majeur, bénissait officiellement la nouvelle Agence, tandis que le Pape Jean Paul II encourageait  les participants  dans une réception à Castelgandolfo. Mr Di Cicco est aujoiurd'hui le N° 2 à la direction du quotidien l'Osservatore Romano.

dimanche 30 octobre 2011

POLITIQUE

ELECTIONS  AU  CAMEROUN

            Le jeudi 29 septembre 2011, la journaliste Isabelle Cousturié écrivait dans le quotidien La Croix :

            « Sacrifice, renoncement, amour, sens du devoir et de l’honneur » : c’est ce qu’attend de tous les Camerounais, l’archevêque métropolitain de Douala, Mgr Samuel Kleda, à la veille de l'élection présidentielle du 9 octobre prochain.

          Dans une lettre pastorale publiée le 26 septembre (http://www.leffortcamerounais.info/), Mgr Kleda, appelle chacun à voir cette élection comme un tournant vers « une paix véritable dont l’inspiration repose essentiellement sur le projet de vie de Dieu au centre duquel se trouve la personne humaine ».

          Après avoir mis en garde contre le risque de « résurgence des démons de la division, des intimidations, de la violence et de bien d’autres travers susceptibles de perturber la cohésion sociale, déjà bien précaire, dans notre pays », Mgr Kleda appelle à un changement radical de mentalité, à « accepter humblement les erreurs du passé », et à donner une « preuve sincère » de la volonté de « servir selon la vérité et dans un esprit d’amour ».

         Seule cette attitude, estime l’archevêque, « est capable d’ouvrir les yeux sur les vrais et graves problèmes » auxquels chaque Camerounais se trouve confronté et d’y apporter de « vraies solutions ».

        « Une élection organisée de manière libre, transparente, sans fraude, sans violence : voilà ce qui attestera la maturité politique des Camerounais », insiste-t-il. A cette fin, « ne nous laissons pas corrompre par des dons flatteurs et des discours mensongers. Engageons-nous pour la vérité, pour le bien de tous les Camerounais et pour la paix véritable ».

          A l'intérieur du Cameroun, l'Effort Camerounais, de nombreux autres journaux ont fait un immense travail de conscientisation. Ont-ils été lus et réfléchis ? A l'extérieur, de grands quotidiens ont apporté leur pierre à la tâche commune.
          Dans le pays, ici ou là, des Evêques, des prêtres, des religieuses, des laïcs ont su signalé des écueils et montrer des routes. Mais sait-on lire des Pasteurs qui parlent avec toute leur foi sur les situations sociales ? Benoît XVI et ses liens constants entre vie de prière et action pour des sociétés véritablement attentives à l'homme, est-il lu et relu au Cameroun ?
          Belle tâche pour des éducateurs de jeunes, et pour les communautés chrétiennes du Cameroun ! Il faut recueillir précieusement toutes les paroles et les livres qui font connaître la pensée sociale de l'Eglise. Les prochaines élections seront bientôt là.

samedi 29 octobre 2011

POLITIQUE

RUE  PLANCHAT

En plein coeur de Paris, la rue Planchat.
Elle a vu passer durant des années, des centaines de garçons et de filles de la paroisse Saint Jean Bosco, qui se trouve près d'elle lors d'un croisement. Ils chantaient à tue-tête un refrain qui se terminait justement sur une ritournelle  "la rue Planchat".
Les gens passent dans la rue. Peu d'entre eux probablement, prennent le temps de lire la plaque de la rue. Elle dit simplement:


"RUE PLANCHAT.
Aumônier d'un cercle d'ouvriers du bois.
Fusillé en 1871"

Dans ce quartier où sont toujours des prêtres, un prêtre a été fusillé en 1871. Une foule qui avait estimé ce "curé" qui "aimait les ouvriers du bois", menuisiers,  ébénistes de l'époque, artisans de meubles bien faits et précieusement travaillés, a tout d'un coup, perdu pied. Devenu comme folle, elle n'a pas hésité à le massacrer.
Passé lé temps, ce vieux pays, devenu rapidement "laïc", a voulu vivre sa laïcité autrement. Les plaques de nos rues en sont souvent un témoignage, tout autant que nos autoroutes qui n'ont jamais autant signalé les plus belles églises de nos  diverses régions et les autres richesses de tous nos patrimoines historiques les plus religieux.
Le métro, lui, est sans doute celui qui a conservé le plus le sens des litanies. Comptez tous les "saints" qui donnent un nom à ses stations. De quoi retrouver un assez riche enseignement !

En cette Fête de la Toussaint, bonjour à vous, Père Planchat.
L'Histoire de la Commune a peut-être gardé votre prénom que la plaque de la rue a oublié.

jeudi 20 octobre 2011

POLITIQUE

LE SEMINAIRE DE SAINT SULPICE

Paris, face à la sortie de la librairie La Procure, plusieurs plaques-souvenirs de morts de différentes guerres.
Mon attention est attirée par l'une d'elles.

"De 1914 à 1919,
dans les anciens bâtiments du Séminaire de Saint Sulpice,
le Secours de Guerre abrita
des milliers de Réfugiés et Soldats permissionnaires français et belges."

Je rentre dans l'immeuble admirablement bien conservé. Le séminaire avait été bien construit. Il était vaste pour recevoir les nombreuses vocations de l'époque. Il est maintenant "Bureau des Finances Publiques". Deux dames vous y accueillent dans le très beau hall.
-Madame, ma question est bien spéciale. C'était donc ici le séminiaire de St Sulplice ?
-Oui, Père, c'était le séminaire, me répond, très souriante, la plus jeune.
Et sa compagne d'intervenir: "C'est gentil de nous poser cette question. A force, on n'y pense plus trop."
La vie avance. L'Histoire se déroule. Elle est souvent facile à relire en pleine rue. L'Eglise a eu des pionniers pour susciter les "Secours Catholique",  les "Caritas". La société a eu les siens pour faire surgir le "Secours de Guerre" en pleine "première guerre mondiale". Ce "Secours" avait déjà le souci des "Réfugiés". Attention de ne pas oublier.

                                               JBB

mercredi 19 octobre 2011

EGLISE

DOMMAGE POUR ZENIT
DOMMAGE
POUR “LES LEGIONNAIRES DU CHRIST”

Démission des six rédacteurs en chef de l’agence Zenit



           Après l’annonce il y a quelques jours de la démission du Rédacteur en chef et Fondateur de l’Agence Zenit, nous apprenons maintenant celle de ses principaux collaborateurs.



           Dans un communiqué publié le 10 octobre, les six rédacteurs en chef des éditions internationales de l’agence d’informations religieuses Zenit annoncent qu’ils quittent l’agence « avec une grande tristesse, après de nombreuses années au service de l’Église et de tous les lecteurs de l’agence ».

                 L’agence Zenit, fondée par le journaliste Jesus Colina, publie ses informations en sept langues à destination de 450 000 destinataires. En 2009, la campagne de dons de l’agence avait rapporté 1,58 million de dollars (1,16 million d’euros).

« Après des années de collaboration fructueuse avec les Légionnaires du Christ », Karna Swanson, Gisèle Plantec, Inma Alvarez, Mirko Testa, Alexandre Ribeiro et Tony Assaf « déplorent la décision de la Congrégation de souligner la dépendance institutionnelle de l’agence par rapport à la congrégation ».

              « Le projet initial, affirment les signataires, ne prévoyait pas d’être au service d’une congrégation en particulier, mais de l’Église tout entière. C’est l’esprit dans lequel nous avons travaillé pendant toutes ces années et que nous ne pouvons pas trahir. »

Frédéric Mounier, à Rome, dans la Croix, le 11 10 2011

            Nous recevons Zenit depuis des années. Zenit demandait continuellement de l’argent. Les chiffres indiqués ici sont nettement supérieurs à ceux qui nous étaient communiqués. Sauf erreur de notre part, nous sommes plutôt surpris de cette constatation et de ces événements. Dommage pour les Légionnaires du Christ, dont on a trop parlé  il y a quelques mois pour de tristes événements. Dommage pour Zénit. Cette agence devenait un véritable succès dans les difficultés actuelles d’un terrain particulièrement bouleversé, celui des communications.
                                                            "mondeaconstruire"