RUSSIE -
Message du Patriarche de Moscou
et de toute la Russie au Président américain
Moscou (Agence Fides) – A la veille du 12ème anniversaire des
attentats du 11 septembre 2001, le Patriarche de Moscou et de
toute la Russie, Cyrille I°, a envoyé hier un message au Président
américain Barak Obama, l’invitant à mettre de côté les plans
d’attaque militaire contre le régime syrien et à parier sur la voie
de la diplomatie afin de freiner le conflit syrien, ainsi que cela a
été suggéré ces derniers jours par les responsables de toutes les communautés religieuses, à commencer par le Pape François.
« L’Eglise orthodoxe russe – écrit Cyrille I° dans son message
au Président américain, diffusé par le Patriarcat et parvenu à
l’Agence Fides – connaît le prix des souffrances et des pertes en
vies humaines, après que notre peuple ait survécu au siècle dernier
à deux guerres mondiales dévastatrices ayant causé la mort de
millions de personnes et ruiné la vie à une multitude d’autres.
En outre, nous ressentons comme nôtre la douleur et les pertes
subies par le peuple américain dans le cadre des terribles attentats
du 11 septembre 2001 ».
Douze ans après ces événements aux effets géopolitiques encore actuellement déstabilisants, Cyrille I° s’adresse au Président Obama, en lui demandant d’écouter « les voix des chefs religieux qui, de manière unanime, s’opposent à toute interférence militaire dans le conflit
syrien » et l’invite à faire tout ce qui est en son pouvoir « pour
entamer au plus vite des négociations de paix ».
Selon le chef de l’Orthodoxie russe, une intervention militaire
extérieure en Syrie pourrait favoriser la conquête du pouvoir
de la part de forces radicales qui n’auront certes pas l’intention
de « garantir la coexistence interreligieuse au sein de la société
syrienne ».
A cet égard, le Patriarche exprime une préoccupation particulière
pour les chrétiens de Syrie, « qui, dans ce cas, seraient soumis à la
menace d’une extermination ou d’un exil de masse ».
C’est pourquoi – conclut Cyrille I°, en accord évident avec les
initiatives de la diplomatie russe – il est nécessaire de tirer profit
« des opportunités qui se sont ouvertes en vue d’une solution
diplomatique du conflit, opportunités qui impliquent un contrôle
de la part de la communauté internationale portant sur les armes
chimiques présentes en Syrie ».
Le Patriarche Cyrille I° et le Président Obama s’étaient rencontrés
à Moscou en juillet 2009. A cette occasion, le Patriarche avait
invité à mettre de côté les « sentiments anti-américains répandus
en Russie et les sentiments anti-russes diffus aux Etats-Unis »
au nom des valeurs chrétiennes partagées par les peuples russe et
américain. (GV)
(Agence Fides 11/09/2013)
mercredi 11 septembre 2013
mardi 3 septembre 2013
POLTIQUE
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
GOMA, VILLE MARTYRE
AFRIQUE/RD CONGO - Habitants des villages pris entre deux
feux dans la zone de la prochaine offensive militaire contre la
guérilla
Kinshasa (Agence Fides) – « La population cherche à mener une vie normale tout en demeurant attentive à ce qui se passe car elle craint
toujours une nouvelle flambée de violence » déclarent à l’Agence
Fides des sources de l’Eglise depuis Goma, chef-lieu du Nord Kivu,
dans l’est de la République démocratique du Congo où l’armée
congolaise et les troupes de l’ONU conduisent actuellement une
offensive contre les guérilleros du M23.
Le gouvernement de Kinshasa – qui se base notamment sur des
rapports provenant d’organismes de l’ONU – accuse le Rwanda
d’appuyer le M23 et d’avoir envoyé des troupes à son secours.
Les autorités congolaises affirment en outre que ce sont des
militaires rwandais qui ont effectué un certain nombre de tirs
d’artillerie contre Goma au cours de ces dernières semaines.
Le Rwanda accuse à son tour la RDC d’avoir frappé son territoire, provoquant la mort d’au moins une personne.
Kigali a par suite déployé des troupes à la frontière avec la RDC,
faisant ainsi monter la tension.
« La semaine dernière, plusieurs personnes étaient préoccupées
face aux nouvelles faisant état d’une concentration de troupes
rwandaises à la frontière congolaise, tant il est vrai que certains
ne se sont pas rendus au travail par crainte de bombardements.
Mais maintenant, après l’avertissement lancé au Rwanda par le
Secrétaire général de l’ONU, la population s’est quelque peu
rassérénée » déclarent nos sources.
Alors que l’armée congolaise, appuyée par les troupes de l’ONU,
s’apprête à déclencher une nouvelle offensive contre le M23 dans
la zone de Kikumba – située à une trentaine de kilomètres de Goma –
la population des villages de la zone se trouve prise au piège entre
les deux belligérants.
« Nous avons parlé avec une personne appartenant à une Paroisse
d’un village de la zone, qui nous a dit que les habitants ne
parviennent pas à quitter la localité parce que la route est bloquée »
déclarent nos sources.
L’envoyé spécial de l’ONU pour la Région des Grands Lacs, Mary Robinson, s’est rendue à Goma où elle a affirmé que le M23 doit
mettre un terme à la violence et déposer les armes, comme cela lui
a été demandé par le Conseil de Sécurité des Nations unies.
« Les habitants de Goma se sont réjouis quelque peu
des déclarations de Mme Robinson mais ils attendent que l’on
passe des paroles à des actes concrets » concluent nos sources.
(L.M.) (Agence Fides 03/09/2013)
GOMA, VILLE MARTYRE
AFRIQUE/RD CONGO - Habitants des villages pris entre deux
feux dans la zone de la prochaine offensive militaire contre la
guérilla
Kinshasa (Agence Fides) – « La population cherche à mener une vie normale tout en demeurant attentive à ce qui se passe car elle craint
toujours une nouvelle flambée de violence » déclarent à l’Agence
Fides des sources de l’Eglise depuis Goma, chef-lieu du Nord Kivu,
dans l’est de la République démocratique du Congo où l’armée
congolaise et les troupes de l’ONU conduisent actuellement une
offensive contre les guérilleros du M23.
Le gouvernement de Kinshasa – qui se base notamment sur des
rapports provenant d’organismes de l’ONU – accuse le Rwanda
d’appuyer le M23 et d’avoir envoyé des troupes à son secours.
Les autorités congolaises affirment en outre que ce sont des
militaires rwandais qui ont effectué un certain nombre de tirs
d’artillerie contre Goma au cours de ces dernières semaines.
Le Rwanda accuse à son tour la RDC d’avoir frappé son territoire, provoquant la mort d’au moins une personne.
Kigali a par suite déployé des troupes à la frontière avec la RDC,
faisant ainsi monter la tension.
« La semaine dernière, plusieurs personnes étaient préoccupées
face aux nouvelles faisant état d’une concentration de troupes
rwandaises à la frontière congolaise, tant il est vrai que certains
ne se sont pas rendus au travail par crainte de bombardements.
Mais maintenant, après l’avertissement lancé au Rwanda par le
Secrétaire général de l’ONU, la population s’est quelque peu
rassérénée » déclarent nos sources.
Alors que l’armée congolaise, appuyée par les troupes de l’ONU,
s’apprête à déclencher une nouvelle offensive contre le M23 dans
la zone de Kikumba – située à une trentaine de kilomètres de Goma –
la population des villages de la zone se trouve prise au piège entre
les deux belligérants.
« Nous avons parlé avec une personne appartenant à une Paroisse
d’un village de la zone, qui nous a dit que les habitants ne
parviennent pas à quitter la localité parce que la route est bloquée »
déclarent nos sources.
L’envoyé spécial de l’ONU pour la Région des Grands Lacs, Mary Robinson, s’est rendue à Goma où elle a affirmé que le M23 doit
mettre un terme à la violence et déposer les armes, comme cela lui
a été demandé par le Conseil de Sécurité des Nations unies.
« Les habitants de Goma se sont réjouis quelque peu
des déclarations de Mme Robinson mais ils attendent que l’on
passe des paroles à des actes concrets » concluent nos sources.
(L.M.) (Agence Fides 03/09/2013)
lundi 2 septembre 2013
EGLISE
CENTRAFRIQUE
Nouveaux témoignages de l’acharnement
contre les chrétiens,
par ailleurs engagés en faveur de la réconciliation
Bangui (Agence Fides)- Une délégation du Diocèse de Bouar s’est
rendue à Bohong – à 80 Km de Bouar,
dans l’ouest du pays – localité que, Dimanche 18 août, les prêtres
et les religieuses des Sœurs de la Charité
avaient été contraints d’abandonner (voir Fides 22/08/2013).
Selon un communiqué envoyé à l’Agence Fides, avant d’arriver à
Bouar, la délégation a rejoint Forte,
un village se trouvant sur la trajet où, face à l’église des baptistes,
elle a rencontré un groupe d’une cinquantaine de personnes réunies
pour effectuer le recensement des évacués rentrés de la forêt et
des maisons incendiées qui sont au total 206.
« En traversant le village de Forte, en silence, nous avons regardé
ces maisons et pensé à la souffrance des personnes qui, pendant la
saison de pluie doivent se cacher dans la brousse, de retour au
village ne trouvent que des scènes de désolation » indique le
communiqué.
« Le désastre commence à l’entrée de Bohong – continue le
communiqué. Là, aucune maison en paille appartenant aux habitants
non musulmans appelés « Gbaya » n’a été épargnée par les
militaires de la Séléka, venus de l’extérieur. Sur toute l’étendue de
la ville (sauf la partie musulmane) on assiste aux mêmes
scènes : les maisons sans toiture, les murs noircis et vides.
Plus de bruit, plus de mots, plus de joie… ».
Dans le village de Bohong, la délégation a pu constater que, dans
la Paroisse Sainte Jeanne Antide de Thouret, « le tabernacle et
l’autel en bon état, aucun dégât. Par contre, dans la sacristie
tous les objets du culte, les livres liturgiques… par terre ».
« Dans la maison des Sœurs, la chapelle profanée : le tabernacle
ouvert de force, les Hosties consacrées jetées par terre… ».
Parmi les édifices saccagés, se trouvent l’école catholique, le
dispensaire et le collège féminin. Un groupe de fidèles courageux
monte la garde afin d’empêcher de nouvelles profanations des
structures restantes de l’Eglise.
Les autres confessions chrétiennes ont subi des dommages
similaires.
Le communiqué se conclut cependant sur une note d’espérance :
« La Plate-forme Religieuse mise en place à Bouar en juillet
dernier, travaillera aussi pour la réconciliation et la paix entre les
différentes confessions religieuses présentes à Bohong et dans
les villages voisins ». (L.M.) (Agence Fides 31/08/2013)
LE REGARD DE "MONDEACONSTRUIRE"
L' Agence "Fides" fait tout le possible pour couvrir tant
d'innombrables points chauds.
Quelle est cette rage qui s'empare d'un certain nombre de
personnes contre les chrétiens ?
Jean Paul II avait déjà perçu:"Le temps des martyrs n'est pas un
événement d'hier. C'est aujourd'hui !"
Pierre Jarret
Nouveaux témoignages de l’acharnement
contre les chrétiens,
par ailleurs engagés en faveur de la réconciliation
Bangui (Agence Fides)- Une délégation du Diocèse de Bouar s’est
rendue à Bohong – à 80 Km de Bouar,
dans l’ouest du pays – localité que, Dimanche 18 août, les prêtres
et les religieuses des Sœurs de la Charité
avaient été contraints d’abandonner (voir Fides 22/08/2013).
Selon un communiqué envoyé à l’Agence Fides, avant d’arriver à
Bouar, la délégation a rejoint Forte,
un village se trouvant sur la trajet où, face à l’église des baptistes,
elle a rencontré un groupe d’une cinquantaine de personnes réunies
pour effectuer le recensement des évacués rentrés de la forêt et
des maisons incendiées qui sont au total 206.
« En traversant le village de Forte, en silence, nous avons regardé
ces maisons et pensé à la souffrance des personnes qui, pendant la
saison de pluie doivent se cacher dans la brousse, de retour au
village ne trouvent que des scènes de désolation » indique le
communiqué.
« Le désastre commence à l’entrée de Bohong – continue le
communiqué. Là, aucune maison en paille appartenant aux habitants
non musulmans appelés « Gbaya » n’a été épargnée par les
militaires de la Séléka, venus de l’extérieur. Sur toute l’étendue de
la ville (sauf la partie musulmane) on assiste aux mêmes
scènes : les maisons sans toiture, les murs noircis et vides.
Plus de bruit, plus de mots, plus de joie… ».
Dans le village de Bohong, la délégation a pu constater que, dans
la Paroisse Sainte Jeanne Antide de Thouret, « le tabernacle et
l’autel en bon état, aucun dégât. Par contre, dans la sacristie
tous les objets du culte, les livres liturgiques… par terre ».
« Dans la maison des Sœurs, la chapelle profanée : le tabernacle
ouvert de force, les Hosties consacrées jetées par terre… ».
Parmi les édifices saccagés, se trouvent l’école catholique, le
dispensaire et le collège féminin. Un groupe de fidèles courageux
monte la garde afin d’empêcher de nouvelles profanations des
structures restantes de l’Eglise.
Les autres confessions chrétiennes ont subi des dommages
similaires.
Le communiqué se conclut cependant sur une note d’espérance :
« La Plate-forme Religieuse mise en place à Bouar en juillet
dernier, travaillera aussi pour la réconciliation et la paix entre les
différentes confessions religieuses présentes à Bohong et dans
les villages voisins ». (L.M.) (Agence Fides 31/08/2013)
LE REGARD DE "MONDEACONSTRUIRE"
L' Agence "Fides" fait tout le possible pour couvrir tant
d'innombrables points chauds.
Quelle est cette rage qui s'empare d'un certain nombre de
personnes contre les chrétiens ?
Jean Paul II avait déjà perçu:"Le temps des martyrs n'est pas un
événement d'hier. C'est aujourd'hui !"
Pierre Jarret
samedi 31 août 2013
DANS L'ESPRIT
SYRIE
PRIEZ POUR LA PAIX
Syrie : une semaine de prière pour la paix
PRIEZ POUR LA PAIX
Syrie : une semaine de prière pour la paix
Du 30 août au 6 septembre 2013
organise une "Semaine de prière pour la paix en Syrie",
du 30 août au 6 septembre 2013.
mois du Rosaire. Mais « après les nouvelles et les décisions
de ces derniers jours », on ne peut plus « attendre », estime-t-elle.
Nos frères de Syrie en ont besoin, plus que jamais », insiste la note.
rédigée à partir de témoignages de Syrie.
Écoute les cris du peuple syrien,
Réconforte ceux qui souffrent à cause de la violence,
Console ceux qui pleurent leurs morts,
Fortifie les pays voisins de la Syrie dans leur secours et hospitalité
pour les réfugiés,
Convertis les cœurs de ceux qui ont pris les armes,
Et protège ceux qui se dévouent à la paix.
Dieu d’espoir,
Inspire les dirigeants de choisir la paix au lieu de la violence
et de chercher la réconciliation avec leurs ennemis,
Inspire de la compassion à l’Église Universelle pour le peuple
Syrien,
Et donne-nous l’espérance d’un avenir de paix fondé sur la justice.
Nous te le demandons par Jésus Christ Prince de la Paix et Lumière
du monde,
LE REGARD DE "MONDEACONSTRUIRE"
Je suis catholique. Les catholiques ne sont pas les seuls à croire en
Dieu et à prier. Tous nos amis croyants nous invitent souvent
à la prière.
J'ai eu et j'ai des amis qui se disent athées. Nous nous respectons et
nous nous estimons. Le Christ aussi les respecte et les aime. Je me
souviens de Claudius Grange, ami de mon père: "Vois-tu, petit, j'ai
une Bible. Elle m'a été remise par mon aumônier de la marine.
J'étais dans les sous-marins, pendant la guerre de 14-18."
Cet ami de papa m'a fait lire sur sa Bible, pour fêter mon
ordination sacerdotale. Tout le quartier le pensait "incroyant".
Jean XXIII avait appelé solennellement tous les croyants et
"tous les hommes de bonne volonté" à agir et à prier pour la paix.
Il y a beaucoup "d'hommes de bonne volonté".
Jean Baptiste Beraud, sdb
du 30 août au 6 septembre 2013.
Dans un communiqué, l’AED explique que ce moment de prière
était prévu pour le mois d’octobre, mois de la Vierge Marie et mois du Rosaire. Mais « après les nouvelles et les décisions
de ces derniers jours », on ne peut plus « attendre », estime-t-elle.
« Le temps pour la prière, c’est maintenant :
pour le peuple syrien, pour la paix. Nos frères de Syrie en ont besoin, plus que jamais », insiste la note.
Chaque jour pendant une semaine, du 30 août au 6 septembre,
ceux qui le souhaitent sont invités à réciter la « Prière d’intercession pour la paix en Syrie » (ci-dessous), suivie d’une intention particulière rédigée à partir de témoignages de Syrie.
Prière d’intercession pour la paix en Syrie
Dieu de compassion,Écoute les cris du peuple syrien,
Réconforte ceux qui souffrent à cause de la violence,
Console ceux qui pleurent leurs morts,
Fortifie les pays voisins de la Syrie dans leur secours et hospitalité
pour les réfugiés,
Convertis les cœurs de ceux qui ont pris les armes,
Et protège ceux qui se dévouent à la paix.
Dieu d’espoir,
Inspire les dirigeants de choisir la paix au lieu de la violence
et de chercher la réconciliation avec leurs ennemis,
Inspire de la compassion à l’Église Universelle pour le peuple
Syrien,
Et donne-nous l’espérance d’un avenir de paix fondé sur la justice.
Nous te le demandons par Jésus Christ Prince de la Paix et Lumière
du monde,
Amen
LE REGARD DE "MONDEACONSTRUIRE"
Je suis catholique. Les catholiques ne sont pas les seuls à croire en
Dieu et à prier. Tous nos amis croyants nous invitent souvent
à la prière.
J'ai eu et j'ai des amis qui se disent athées. Nous nous respectons et
nous nous estimons. Le Christ aussi les respecte et les aime. Je me
souviens de Claudius Grange, ami de mon père: "Vois-tu, petit, j'ai
une Bible. Elle m'a été remise par mon aumônier de la marine.
J'étais dans les sous-marins, pendant la guerre de 14-18."
Cet ami de papa m'a fait lire sur sa Bible, pour fêter mon
ordination sacerdotale. Tout le quartier le pensait "incroyant".
Jean XXIII avait appelé solennellement tous les croyants et
"tous les hommes de bonne volonté" à agir et à prier pour la paix.
Il y a beaucoup "d'hommes de bonne volonté".
Jean Baptiste Beraud, sdb
vendredi 30 août 2013
FAMILLE SALESIENNE
FRANCE
RESSINS 2013
"Plus de 300 jeunes et adultes se sont retrouvés cette année à
Ressins pour participer à la 9ème édition du Campobosco.
Durant quatre jours, ils ont approfondi le thème
« application e-quilibre » et ainsi testé différentes applications.
De quoi donner de l'équilibre à leur vie !"
( Don Bosco aujourd'hui)
LE REGARD DE "MONDEACONSTRUIRE"
Le Château de Ressins au cœur du département français de la Loire
(42) a une longue et belle histoire de vie salésienne à raconter
aux hommes et femmes d'aujourd'hui.
Terres de campagne déjà reconnues au temps des Romains,
le domaine multiséculaire est parvenu au 20e siècle entre les mains
des salésiens de Don Bosco. Des hommes se sont alors succédés
pour une éducation aux grands problèmes de l'heure sur
"le vieux pays français".
Filles et garçons des villages se sont inscrits à cette nouvelle école.
On sortait de deux guerres.
Tous les bras des paysans et campagnards étaient restés massacrés
sous les bombes des deux guerres mondiales. Mais la deuxième,
celle de 39-45 laisse encore des traces que les premiers
missionnaires du saint prêtre de Turin étaient loin d'imaginer.
Qui donc a dit que Pie XII avait gardé le silence sur les juifs
déportés. Le château de Ressins lui-même témoigne de l'attention
de Pie XII, demandant à tous les évêques de France de cacher
des juifs pour échapper aux horreurs des camps nazis.
Le pèlerinage que fait l'un d'entre eux à Ressins chaque année,
rappelle les convictions des évêques français, pressentis par le pape
Pacelli (Pie XII) et demandant à toutes les communautés religieuses
de dire "non" à Mr Hitler.
Et Ressins continue. Des juifs ont été sauvés. Des filles et des
garçons des campagnes de France sont devenus des gens préparés
pour l'Eglise et pour la société.
Ressins ne compte plus ses jeunes élèves devenus maires, députés
ou conseillers. Ressins ne compte plus le nombre de personnes officiellement reconnues dans les engagements pour une meilleur
société rurale. "Bons chrétiens et bons citoyens", disait Don Bosco.
Ressins ne s'y est pas trompé. Faites le voyage.
Cela vaut le détour,
Pierre Jarret
RESSINS 2013
"Plus de 300 jeunes et adultes se sont retrouvés cette année à
Ressins pour participer à la 9ème édition du Campobosco.
Durant quatre jours, ils ont approfondi le thème
« application e-quilibre » et ainsi testé différentes applications.
De quoi donner de l'équilibre à leur vie !"
( Don Bosco aujourd'hui)
LE REGARD DE "MONDEACONSTRUIRE"
Le Château de Ressins au cœur du département français de la Loire
(42) a une longue et belle histoire de vie salésienne à raconter
aux hommes et femmes d'aujourd'hui.
Terres de campagne déjà reconnues au temps des Romains,
le domaine multiséculaire est parvenu au 20e siècle entre les mains
des salésiens de Don Bosco. Des hommes se sont alors succédés
pour une éducation aux grands problèmes de l'heure sur
"le vieux pays français".
Filles et garçons des villages se sont inscrits à cette nouvelle école.
On sortait de deux guerres.
Tous les bras des paysans et campagnards étaient restés massacrés
sous les bombes des deux guerres mondiales. Mais la deuxième,
celle de 39-45 laisse encore des traces que les premiers
missionnaires du saint prêtre de Turin étaient loin d'imaginer.
Qui donc a dit que Pie XII avait gardé le silence sur les juifs
déportés. Le château de Ressins lui-même témoigne de l'attention
de Pie XII, demandant à tous les évêques de France de cacher
des juifs pour échapper aux horreurs des camps nazis.
Le pèlerinage que fait l'un d'entre eux à Ressins chaque année,
rappelle les convictions des évêques français, pressentis par le pape
Pacelli (Pie XII) et demandant à toutes les communautés religieuses
de dire "non" à Mr Hitler.
Et Ressins continue. Des juifs ont été sauvés. Des filles et des
garçons des campagnes de France sont devenus des gens préparés
pour l'Eglise et pour la société.
Ressins ne compte plus ses jeunes élèves devenus maires, députés
ou conseillers. Ressins ne compte plus le nombre de personnes officiellement reconnues dans les engagements pour une meilleur
société rurale. "Bons chrétiens et bons citoyens", disait Don Bosco.
Ressins ne s'y est pas trompé. Faites le voyage.
Cela vaut le détour,
Pierre Jarret
mardi 20 août 2013
POLITIQUE
| FRANCE LES IMMIGRES, UNE AIDE CONSIDERABLE La Revue "PROJET" dans son dernier numéro: La disparition de l’immigration illégale rendrait impossible le fonctionnement d’un mécanisme hautement profitable à notre économie : la « délocalisation sur place ». |

Délocaliser sur place
La présence de travailleurs en situation irrégulière permet auxentreprises qui, étant donnée la nature de leur activité, ne peuvent
pas être délocalisées, de trouver sur place, à leur porte,
une main-d’œuvre présentant les mêmes caractères que celle
des pays du Sud, là où vont les entreprises délocalisées : absence
de tout droit et de toute protection, rémunérations réduites et
aléatoires, journées de travail interminables, conditions de travail désastreuses, etc. Dans des secteurs économiques aussi importants
que le bâtiment et les travaux publics, la restauration, l’hôtellerie,
les services à la personne, le nettoyage et la sécurité, la
délocalisation sur place joue un rôle décisif.
Elle illustre l’hypocrisie des déclarations officielles qui fixent
comme objectif au gouvernement français « l’éradication de
l’immigration illégale » : si cet objectif était atteint, tous les
secteurs qui viennent d’être énumérés seraient très largement
désorganisés et paralysés. Au demeurant, le chiffre de 30 000
expulsions par an sur un effectif évalué à 400 000 sans-papiers
est éclairant : à ce rythme, il faudrait plus de treize ans pour
aboutir, à supposer qu’il n’y ait pas de nouveaux arrivants...
LE REGARD DE "MONDEACONSTRUIRE"
Dans les sociétés et dans l'Eglise, l'Histoire est riche depuis toujours
de l'apport des immigrés,
Pierre Jarret
lundi 19 août 2013
DANS L'ESPRIT
FRANCE
MOINES A CITEAUX
Cette année 2013 marque le 900e anniversaire
de l’entrée de St Bernard à la communauté de Cîteaux (aujourd’hui dans le diocèse de Dijon).
Cîteaux où la prière des moines s’élève 7 fois par jour,
reste un appel pour
toute personne. Témoignage.
« Je
cherchais un simple lieu de silence sur internet, explique cette mère de famille divorcée, vivant en région parisienne, et je suis arrivée à Cîteaux sans rien connaître à la vie
monastique. J’étais une athée en quête de sens, j’avais tâté un peu au bouddhisme,
à la tradition soufie de l’islam. Pourquoi donc aller chercher si loin ce qui
existait au plus près de moi ? Ce fut un bouleversement complet ! J’ai
trouvé ici bien plus que du silence, une Présence. »
Cité par La Croix, samedi 17,
dimanche 18 août 2013 :
Article « Prier 7 fois
le jour » PP 12,13
LE REGARD DE
« MONDEACONSTRUIRE »
Croyants ou non, ils et elles viennent retrouver un sens
à leur vie. Dieu aura
toujours besoin des hommes pour rappeler à quelqu’un :
« Tu sais ! Je t’aime »
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