Affichage des articles dont le libellé est Famille salésienne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Famille salésienne. Afficher tous les articles

samedi 20 février 2016

DANS L'ESPRIT


AVEC DON BOSCO
 
20 02 2016

« A qui lui demandait de rester avec lui, Don Bosco
avait l’habitude de dire : « Du pain, du travail et le
paradis : voilà trois choses que je peux t’offrir
au nom du Seigneur. »

(Constitutions de la Société
de saint François de Sales, N° 52)

mardi 24 novembre 2015

POLITIQUE

BANGUI


(ANS – Bangui) – A quelques jours de la visite
du Pape dans la République Centrafricaine,
partageons le témoignage du Père Salésien Désiré
Adjeckam, Directeur du Centre de Formation et
de l’Institut Salésien d’Education Secondaire
« Don Bosco » de Damala, à Bangui, sur les
activités des Salésiens au pays. Activités qui ont
été rendues possibles en grande partie grâce au
soutien reçu de la campagne «Espaces de Paix.
Ecoles pour la réconciliation dans la République
Centrafricaine ».

Depuis début septembre 2015, 250 enfants en
situation de vulnérabilité, certains ex-combattants,
ont été envoyés par l’UNICEF au Centre de
Formation Don Bosco de Damala, comme partie
du programme pour leur récupération et formation.
Le groupe comprend 91 ex-combattants – 66
garçons et 25 filles.

Ils ont commencé la première phase de formation
qui consiste dans l’alphabétisation scolaire, avec
4 éducateurs qui les accompagnent : un pour
l’alphabétisation, un pour les arts plastiques, un
pour l’enseignement de la morale religieuse et un
pour le sport. Il faut noter que, avant la formation,
tous sont soumis à un traitement médical pour la
prévention de maladies transmissibles et
épidermiques. Il y a aussi un plan sanitaire pour
l’accompagnement psychologique des mineurs.

Ils sont très heureux de recevoir cette formation.
Certains disent que la raison que les avait portés
dans les groupes armés était le fait qu’ils ne
savaient que faire dans la vie et ils se sentaient
obligés à prendre les armes. Mais il y en a aussi
qui espère, dans l’avenir, de devenir un
professionnel et un bon citoyen.

Beaucoup parmi eux regrettent ce qu’ils ont vécu
et ils sont engagés à aider les familles et les
enfants qui se trouvent dans la même situation,
D’autres disent qu’ils ont été manipulés et parfois
obligés à le faire par les « chefs locaux »

Actuellement, les enfants qui ont commencé la
première phase de la formation la clôtureront le
30 novembre. Du 1er décembre 2015, ceux qui
participeront à la deuxième phase se consacreront
essentiellement à l’apprentissage d’un métier.

Les enseignants ont déjà préparé les programmes
prévus pour les différentes lignes de formation.
Cependant, ils doivent aussi approuver un test
d’orientation pour aider les élèves dans le choix
des professions offertes par le Centre Don Bosco :
menuiserie, agriculture et élevage, mécanique,
écoles pour chauffeurs, pour électriciens, maçons,
pour tailleurs et informatique.

La première conclusion que l’on peut en tirer est
qu’ils sont heureux de recevoir cette formation.
La preuve en est qu’ils sont toujours ponctuels, ils
arrivent chaque matin une demi-heure avant le
début des leçons.

Publié le 19/11/2015 
(ANS -Agence de Nouvelles des Salésiens de Don Bosco)

mardi 23 septembre 2014

DANS L'ESPRIT


FRANCIS DESRAMAUT,       SDB (1922-2014)

 Le Père Francis Desramaut est décédé le 1er septembre 2014. Il était né le 17 octobre 1922

Les Archives de l’ATE conservent un document qui peut aider à comprendre ce que fut l’engagement du Père dans son rôle d’historien de Don Bosco.

Il s’agit d’un cahier relié d’une centaine de pages en format classique 21-31,rédigé à la machine à écrire, et ronéoté. Ce volume s’intitule « Précis d’Histoire salésienne 1815-1960. »

Sur le haut de la couverture cartonnée, on lit « Groupe de Recherches salésiennes – Lyon »,

et en bas de la page : « Presses du Confluent : Lyon-Fontanières -1960 »

Le Père F. Desramaut présente lui-même en avant-propos, cette brochure :  « Les 37 chapitres de ce petit livre ont été spécialement écrits entre 1957 et 1959, pour les novices de langue française, par les membres du Groupe de Recherches salésiennes de Lyon. A raison d’une heure d’histoire salésienne par semaine et d’un chapitre par cours, les futurs religieux devraient être à même d’acquérir, sous la conduite d’un professeur, une initiation sérieuse, équilibrée, sur la naissance des principales institutions salésiennes, les grands moments de l’histoire où ils s’apprêtent à figurer et les personnes les plus remarquables qui l’ont illustrée… »

Le Père ajoute que ce « Précis » a été « conçu dès 1952 », et qu’il a été « approuvé par Don Ceria, (du Conseil Général) dès 1953 »

Sur les 37 petits chapitres de 2 pages chacun, le Père en a rédigé 12. Deux sœurs FMA et douze jeunes théologiens salésiens se sont partagés les 25 autres. Les noms des jeunes théologiens apparaissent. Parmi eux, le Père Le Carrérès, qui devait devenir à son tour historien, et Provincial de Paris. Les noms des jeunes salésiennes ne figurent pas. 

La présentation du « Précis » est datée du 25 décembre 1959, à Lyon- Fontanières qui a été pendant de longues années un véritable Centre théologique international des salésiens à Lyon. Ce petit volume se révèle aujourd’hui, comme une de ces mini-étapes qui devait faire naître, 37 ans plus tard, le livre « Don Bosco en son temps ». C’est en effet, en février 1996, que  sortait sur les presses de la Société Editrice Internationale de Turin, en Italie, l’épais volume de 1451 pages.

Le Père, Professeur d’Histoire à l’Université de Lyon, savait aussi partager son temps, avec ses jeunes confrères, théologiens ou novices. Salésien comme eux,il avait à cœur de faire connaître Don Bosco, et de les initier lui-même à la recherche de la vie et de l’esprit du fondateur.

Lors de la parution de « Don  Bosco en son temps »,en 1996, il pouvait adresser son ouvrage « en hommage filial et reconnaissant au Père Egidio Vigano(1920-1995) septième successeur de don Bosco, qui voulut et favorisa ce travail sur le créateur de l’œuvre salésienne. »

             Jean Baptiste Beraud, sdb

                                                

samedi 13 septembre 2014

DANS L'ESPRIT


HOMELIE POUR 92 ANS

31 août 1922-31 août 2014

(22e dimanche année A : Jr 20,7-9, Rm 12,1-2, Mt 16, 21-27)

Le 2 avril 2000, j’arrivais au Cameroun. Je venais de France, de Lyon, où j’étais depuis quelques années responsable du Bulletin salésien français. Le Père Guy Ollivry venait me chercher à Nsimalen avec Arthur Bartol, alors jeune théologien. Guy me disait : « Eh bien,  tu es le plus âgé de la Province ! » Je vois que je le suis toujours. Alors que depuis mon noviciat, 1938-39, j’avais toujours été le plus jeune. A mon arrivée en ATE, j’avais donc 78 ans. Le Père Filiberto, récemment encore Provincial d’Angola, qui me voyait partir de Paris, me disait :  « A ton âge, tu es fou de partir !». Me sentant bien, je me demandais pourquoi il me parlait ainsi.

Un anniversaire rappelle le souvenir de la famille. Pour moi, l’entrée de Don Bosco dans ma vie reste liée à celle de l’émigration et de la question sociale, vécue dans ma propre famille. Mon grand père paternel, Gilbert Beraud, travaillait dans la construction des usines de métallurgie qui commençaient à s’étaler de Lyon à St Etienne. Bon paroissien, il était aussi parmi les travailleurs qui s’organisaient pour faire naître des syndicats, afin d’obtenir des situations plus justes et plus humaines. Il s’agissait déjà de revendications que les patrons ne voyaient pas toujours d’un très bon œil. Et un beau jour, le patron de mon grand père lui propose d’aller avec toute sa famille en Italie. Il fallait construire des usines à Savonne.C’était donc un départ avec les trains de l’époque pour toute la famille. Grand père et grand mère, les 4 garçons dont mon père, à peine 12 ans, et les deux filles. Deux ans après, les usines étaient construites, et toute la famille revenait. Dans ma petite commune natale de Lorette, on a toujours pensé que ce voyage en Italie avait été une belle occasion pour empêcher le grand père de faire trop de syndicalisme.

Il en fallait plus pour le gêner dans son action. Il avait préparé mon père, mes oncles et mes tantes, à suivre déjà l’enseignement de St Paul aux Romains. « Ne prenez pas pour modèle le monde présent, mais transformez-vous en renouvelant votre façon de pernser pour savoir reconnaître quelle est la volonté de Dieu. » Ce que nous venons d’écouter dans St Paul

Mais autre chose s’était passé aussi.  A Savonne, grand père et grand mère avaient dû envoyer les enfants à l’école. Les garçons se sont retrouvés chez les salésiens, et les filles chez les salésiennes. Mon premier éveil à la vocation salésienne vient d’une image d’un prêtre que je trouve à la maison. Je devais avoir 5 ans. Pout la 1re fois, mon papa me dit : « C’est Don Bosco. ! » Il avait reçu cette image à l’école des salésiens en Italie. Quand mon père a su que les salésiens avaient ouvert un collège à 90 km de Lorette, il nous y envoya, mon frère et moi.

Comme Jérémie qui nous disait, il y a 2630 ans, :«Seigneur, tu as voulu me séduire, et je me suis laissé séduire », c’est bien vrai, je t’en rends grâce aujourd’hui.  Les salésiens de ctte époque ont su nous enthousiasmer pour embarquer nos vies avec la Vierge auxiliatrice et Don Bosco.

Evoquer par un nom tous les confrères qui m’ont aidé, sur le chemin, je voudrais nommer Agustin Hernandez. A mon arrivée, la 1re maison provinciale était à Mimboman, un peu plus haut que l’ensemble actuel. Peut-être, une plaque souvenir s’y trouvera un jour pour marquer les origines de l’ATE. Agustin venait ici tous les jours seul pour suvre les constructions. Je me suis trouvé durant quelques semaines le 1er à venir vivre ici avec lui. Je le revois encore, me disant qu’il allait chercher  ces sculptures sur bois qui ornent le haut des murs de cette chapelle. Il les avait commandées chez des artisans à Bamenda. Le nonce précédent s’empressait de les faire photographier. Agustin nous préparait une chapelle où il fait bon prier. Savons-nous toujors estimer les cadeaux des frères qui nous ont précédés ?

Au seuil de cette étape que  je suis en train de vivre,  dans ma santé, vous comprenez que je sois attentif devant le Seigneur face à cette communauté qui m’a accueilli, et envers tous ces jeunes qui ont voulu être comme mes frères et sœurs. Je veux prier à leurs intentions, Jésus, Yann, Matthieu, Françoise. « J’étais malade, tu m’as soigné » En refaisant Mt 25, vous avez réécrit en direct les Actes des Apôtres, dans les nouvelles périféries de nos maladies, où la première nécessité dont nous avons besoin, c’est d’une véritable tendresse. Que le Christ vous garde cet amour si profondément humain, qui est début de toute évangélisation.

Dans l’Evangile d’aujourd’hui, St Matthieu nous répète : « Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive… » La souffrance peut arriver brusquement dans nos vies. Heureux qui se sent aimé dans sa souffrance. Il sait qu’il a déjà la promesse de la Résurrection.

 

Jean Baptiste Beraud, sdb

 

 

 

mardi 1 juillet 2014

FAMILLE SALESIENNE


Le Recteur Majeur, 10e successeur de Don Bosco, Père Angel Fernandez Artime  

Etrenne 2015: “Comme Don Bosco, avec les jeunes, pour les jeunes”


Dire Don Bosco” équivaut à “dire jeunes”. Il est presque inimaginable d’évoquer l’histoire du Saint sans la compagnie des jeunes. Don Rua, son premier successeur disait de lui : « Il n’a pas fait un pas, il n’a pas dit une parole, il n’a jamais commencé une entreprise qui n’aient pour  but le salut de la jeunesse… ». Don Ángel Fernández Artime a annoncé ainsi le thème de sa première Etrenne, celle de l’année Bicentenaire de la naissance du Fondateur. Il va droit au cœur de la mission : « Comme Don Bosco, avec les jeunes, pour les jeunes ».

Le charisme salésien est un don pour toute l’Eglise, comme tous les charismes offerts par l’Esprit Saint pour la mission évangélisatrice.

Le Recteur Majeur insiste dans l’attention aux jeunes, surtout les plus pauvres. Et il invite à mettre en oeuvre, comme engagement spécifique, l’appel du Pape François à avoir à cœur les “périphéries” du monde actuel.

Valdocco et Mornese, dans leur spécificité, ont été la ‘périphérie’ et aujourd’hui dire “périphérie” signifie repérer « l’étoile polaire dans la navigation » puisque les derniers et les plus pauvres, souligne don Fernández Artime, sont « le spécifique de notre charisme salésien ».

Comme l’a dit don Juan Vecchi, ancien Recteur Majeur, “les jeunes pauvres sont à leur tour un don qui stimule à cheminer et à dépasser les risques de la médiocrité, pour rester ouverts à l’Esprit Saint.”

Publication originale le 30/06/2014 (D'après ANS)

 

mardi 24 janvier 2012

BON ANNIVERSAIRE 
A "MONDEACONSTRUIRE"

Il y a un an, Norbert Adjor ouvrait ce blog.
En une année, "mondeaconstruire" a dépassé les 5500 lecteurs. 
Ils lisent et participent de Singapour et de New York
Ils se signalent de la Hongrie, de l'Inde ou de Moscou
Nous commençons. Il faut poursuivre.
Nous ne sommes qu'au début 
de ce qui peut rassembler les groupes et les peuples. 

En cette Fête de Saint François de Sales (1567-1622)
l'Eglise salue avec affection tous les travailleurs des médias.
François a commencé avec des feuilles recopiées à la main 
et glissées sous les portes des Thononais, dans le Chablais.
Nous découvrons peu à peu d'autres "techniques".
"Va vers le pays que je te montrerai..." (Gn 12, 1)

                                    Jean Baptiste BERAUD, sdb

samedi 24 septembre 2011

DANS L'ESPRIT

CHEZ DON BOSCO

En 1875, le petit prêtre de Turin envoyait ses premiers salésiens en France, à Nice. L'épopée continue toujours.

jeudi 25 août 2011

FAMILLE SALESIENNE




LE VRAI VISAGE DE LAURA VICUÑA


Laura, née au Chili,
 a été reconnue en 2009
sur une photo de classe
de l'école où elle se trouvait en Argentine.
Les traits sont bien différents
de l'image qui avait été proposée
depuis des années (Ph DR)




Le Laboratoire du Département de Criminologie des Carabiniers du Chili (LABOCAR) rendra publique une étude sur l’aspect de Laura Vicuña qui a permis d’obtenir des informations plus authentiques sur les traits  de la jeune bienheureuse salésienne. La présentation de l’étude, réalisée en 2009, aura lieu le  vendredi 2 septembre au Centre de Spiritualité du Sanctuaire dédié à Laura Vicuña, qui se trouve dans le Cerro Colorado de la commune de Renca, près de Santiago du Chili.
À la fin de 2009, la “Fundación Laura Vicuña” demanda aux carabiniers de conduire une enquête sur les photos de la bienheureuse, pour déterminer plus précisément son aspect physique. Le corps des carabiniers recueillit le défi, entreprenant une recherche qui a analysé les descriptions et les photos de la famille de Laura Vicuña. La Fondation mit à la disposition du LABOCAR les photos de la maman, de la sœur et des neveux de la jeune fille, ainsi qu’une photo de groupe où apparait la bienheureuse.

Après six mois de travail, le groupe de recherches, guidé par l’anthropologue Antonia Benavente et par le Commandant Gustavo Archa, est parvenu à ses conclusions, dont les détails seront présentés le 2 septembre. 

Le rendez-vous verra également la participation de l’Archevêque de Santiago et Président de la Conférence épiscopale chilienne, Mgr Ricardo Ezzati, sdb; le Directeur général des Carabiniers, Eduardo Gordon; et la Supérieure des Filles de Marie Auxiliatrice du Chili, sœur Aurelia Rossi.
                                                                (D’après ANS – Renca) 
                                                                 Publié le 24/08/2011 

vendredi 12 août 2011

EGLISE

Ste JEANNE DE CHANTAL ( 1572-1641)

Bonne fête à toutes les Chantal !


Née à Dijon, mariée avec le baron de Chantal, Jeanne rencontre, une fois veuve, François de Sales, devient sa fille spirituelle et fonde avec lui, à Annecy, un nouvel ordre féminin, la Visitation.

"Je crois certainement que la vie de notre bienheureux fondateur, à cause de l'extrême pureté de son intention en tout ce qu'il faisait, a été une continuelle oraison" 


(Jeanne de Chantal, 
dans sa déposition 
au procès de canonisation de François de Sales)

vendredi 5 août 2011

GRANDE FÊTE
CHEZ LES FILLES 
DE MARIE AUXILIATRICE


Auprès de la Mère Provinciale,
toutes les quatre ont renouvelé leurs voeux, ce matin (Ph JBB)



5 Août, Fête de la Dédicace
de la Basilique Sainte Marie Majeure à Rome

Basilique de rêve, née dans la beauté de l'Histoire
et de la Légende.
La neige était tombée.
Elle se trouvait là,
seulement à l'endroit où Marie voulait son Eglise.
Le Pape Sixte III (432-440) comprit tout.
Le Concile d'Ephèse (431) venait de parler clair:
"Marie est Mère de Dieu !"

5 août 1872
Marie Dominique a tout préparé

Don Bosco sait qu'il peut avancer: "Elles sont prêtes !"
Les premières font leurs voeux
L'Institut peut surgir à Mornèse (Italie)
C'était il y a 140 ans. Aujourd'hui, elles sont partout.

lundi 25 juillet 2011

FAMILLE SALESIENNE

     
BON VOYAGE, PÈRE MARCO

         Le Père Marco Diaz vient finalement de partir en ce moment, soit vers 15h 30 de ce lundi 25 juillet, Fête de St Jacques. Nos amis Rigobert et Christophe l’ont accompagné au bus pour aller à Douala. Ce soir dans cette ville, il se rendra à la Procure des Pères Spiritains. Demain mardi 26, vers 9h 00, il sera à l’aéroport de Douala : embarquement pour Nairobi au Kenya. Quelques heures d’arrêt dans cette capitale, puis cap vers l’Afrique du sud. Quatre heures d’attente à Johannesburg, si tout va bien. Décollage de la pointe sud de l’Afrique directement vers Buenos Aires, capitale de l’Argentine. Si le trajet reste comme prévu, le voyageur aura le temps d’aller se reposer un peu à la Maison Provinciale du lieu ! Occasion de rafraîchir les souvenirs du premier groupe de missionnaires salésiens qui, eux, sous la direction de Don Cagliero, inauguraient l’épopée salésienne vers le « nouveau monde » en débarquant aussi en cet endroit. Simple nuance : ils arrivaient d’Italie par bateau, et cela se passait en 1875.
         Si la rencontre avec nos frères argentins se passe bien, Marco reviendra quelques heures plus tard, accompagnés par eux, à l’aéroport de la capitale de l’Argentine, pour une dernière étape aérienne qui le mènera enfin en Equateur, son pays natal. Il atterrira à Guayaquil, merveilleusement situé sur les rives du Pacifique. Dans un climat chaud et humide comme celui de Douala, il aura la facilité dans le collège salésien plus que centenaire du Cristobal Colon, de pouvoir sauter dans la piscine dès son lever du matin. A Guayaquil, il devrait retrouver les confrères équatoriens de sa promotion. Ils l’attendent. Ils étaient dix. Ils le sont toujours.
         Son parcours ne sera pas fini pour autant. Il lui restera à parcourir dès que possible les 200 kilomètres de route qui le séparent encore de Machala, sa ville natale. Et là ce sera la Fête familiale. Bonne Fête, Marco. Tous, ici, te remercient de ta gentillesse et de ta présence.
                                                            JB Beraud, sdb

samedi 23 juillet 2011

EGLISE

EN SOUVENIR 
DU BIENHEUREUX JEAN PAUL II


Ce dimanche 24 juillet 2011, le petit bourg des Combes, perché dans les Alpes italiennes au-dessus de Turin, accueillera la cardinal Bertone, Secrétaire d’Etat du Vatican, pour une messe célébrée en mémoire du bienheureux Jean Paul II. Beaucoup se souviennent que durant l’été, le pape polonais aimait prendre quelques jours de repos dans la « Colonie de vacances » tenue là-haut par les salésiens. Un chalet avait été aménagé soigneusement pour accueillir ce pape sportif qui aimait la montagne. Tout le Val d’Aoste va être en fête. Les chorales des petites cités voisines animeront la liturgie. L’eucharistie présidée par le Cardinal Bertone, salésien, sera concélébrée par l’évêque d’Aoste, le Père Pascual Chavez, 9e successeur de Don Bosco, et le Provincial salésien de cette région.
Le Cardinal rencontrera à cette occasion les autorités régionales, le maire et le conseil municipal de Les Combes. Magnifique occasion de manifester à toutes ces personnes la reconnaissance du Vatican et de la Famille salésienne.

                                                      (D'après ANS)

vendredi 22 juillet 2011

AU REVOIR, MAMAN YVONNE

« Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi »
                                                (Jn 17,24)

Nous apprenons le décès ce matin 22 juillet 2011 de Madame Yvonne Ntsamoukounou, maman de notre confrère salésien Serge Loubayi. Elle est morte à la suite d’une longue maladie, pendant laquelle Serge et toute la communauté de Pointe-Noire l’ont assistée et accompagnée.
Toute la vaste Famille salésienne ne l’oublie pas dans sa prière. Toutes nos chères Mamans Marguerite poursuivent ainsi, comme la Maman de Don Bosco, par leurs humbles tâches de chaque jour, la belle construction du Royaume.
En cette Fête de Sainte Marie Madeleine, nous demandons à celle qui, la première, a vu le Ressuscité, d'accueillir la maman de notre frère Serge.
                                        JB Beraud, sdb

jeudi 21 juillet 2011

AUX ORIGINES DE LA FAMILLE SALESIENNE

Sr Caterina Daghero (1856-1924),
entre en 1874 dans l’Institut des FMA à Mornese. Elle a 18 ans. Elle prononce ses vœux de Profession religieuse à peine après un an de formation, le 25 août 1875. Diplômée institutrice en 1877, elle va enseigner d’abord à Mornese. Elle est ensuite nommée Directrice de la Maison Ste Angèle à Turin, puis à St Cyr en France. En 1880, à 24 ans, elle est élue Vicaire Générale de l’Institut. A la mort de sœur Marie Dominique Mazzarello, un an plus tard, le 14 mai 1881, elle lui succède à la tête de l’Institut. Elle a 25 ans. Elle restera dans cette charge durant 43 ans. 

mercredi 20 juillet 2011

SALESIENNES : SECOND NOVICIAT

Quinze jeunes salésiennes 
découvrent l’amitié spirituelle 
de Sœur Catarina Daghero 
et du premier successeur de Don Bosco.

Second noviciat pour les jeunes salésiennes francophones d'Afrique
Revoir la belle histoire du 1er successeur de Don Bosco
et de Soeur Catarina Daghero, seconde Mère Générale
des Filles de Marie auxiliatrice
Treize jeunes salésiennes assistées de deux formatrices accomplissent jusqu’au 26 juillet 2011, leur second noviciat à Yaoundé (Cameroun). Parmi ces religieuses Filles de Marie auxiliatrice, six viennent de la Province de Madagascar, sept sont de la Province de l’Afrique Equatoriale Centrale AEC, dont le siège est à Libreville (Gabon), et deux sont de l’AFO, avec siège à Abidjan. Parallèlement à cette rencontre des salésiennes francophones, une autre réunion a lieu dans un autre pays africain pour celles de langue anglaise.
Durant une session d’un mois, elles ont eu diverses rencontres, conférences et activités. Ce mercredi 20 juillet, elles étaient aidées par le Père JB Beraud, salésien, pour mieux connaître Don Rua, premier successeur de Don Bosco, et pour une réflexion sur la Famille salésienne.
Très impressionnées par la vie de Don Rua, assez peu connue encore par l’ensemble des 14000 salésiennes à travers le monde et les 16000 salésiens, elles ont eu l’occasion de poser des questions et d’approfondir un désir de recherche. Le témoignage de la profonde amitié spirituelle entre Sœur Catarina Daghero et Don Michele Rua « nous amène à prendre toujours plus conscience de cette grâce  d’avoir été appelées dans une telle Famille où les liens sont très humains » a déclaré l’une d’entre elles, tandis qu’à l’inverse, une autre déplorait « la difficulté parfois de s’estimer mutuellement en profondeur ». Précisément, être Famille, ce ne peut être seulement « vivre ensemble » ! La vie en Famille exige de s’aimer. Cela se réalise aussi ! Michele Rua et Sœur Catarina Daghero nous laissent un signe très fort de « Famille salésienne ».
                                            Jean Baptiste Beraud, sdb

mardi 19 juillet 2011

HALTE SPIRITUELLE - BONNES VACANCES

SAINT FRANÇOIS DE SALES,
EVEQUE ET DOCTEUR DE L’EGLISE
21 AOUT 1567 
28 DECEMBRE 1622

Saint Patron des Journalistes,
François de Sales propose
une spiritualité toute simple

Il dit par exemple :

« Notre Dieu est le Dieu du cœur humain »

« L’humilité fait que nous ne nous troublons pas de nos imperfections »

« Nous ne sommes que ce que nous sommes devant Dieu »



Une prière de St François de Sales

« Je suis vôtre, Seigneur, et ne dois être qu’à vous ; (Ps 118, 94)
Mon âme est vôtre, et ne doit vivre que par vous ;
Mon amour est vôtre, et ne doit tendre qu’en vous ;
Je dois vous aimer comme mon premier principe, puisque je suis de vous ;
Je dois vous aimer comme ma fin et mon repos, puisque je suis pour vous ;
Je dois vous aimer plus que mon être, puisque mon être subsiste par vous ;
Je dois vous aimer plus que moi-même,
puisque je suis tout à vous et en vous. »

Saint François de Sales,
Traité de l’amour de Dieu, X, 10 :
La Pléiade (1969), p. 842

lundi 18 juillet 2011

RETOUR A YAOUNDE

Le retour de Malabo s'est réalisé parfois avec quelques problèmes

            Jean Baptiste Beraud a bien été conduit par José Prieto et Vicente à l'aéroport de Malabo, le dimanche 17 juillet 2011, à l'heure prévue pour les  enregistrements, soit à 13h 00 précises. L'annonce du vol Malabo Douala fixé à 15h 00, n'a pas été tenue. Nous quittons l'île de Bioko seulement à 16h 15.
Les démarches pour sortir de l'aéroport de Douala ont tendance à être plus longues que le vol lui-même. On peut énumérer: longueur démesurée des couloirs à parcourir, feuille de sortie à remplir, file d'attente aux guichets. Mais tout parcours du combattant a aussi une fin. J'aperçois Christophe venu à ma rencontre. Il arrive à obtenir le taxi le moins coûteux. Cependant  l'horloge tourne.. Nous arrivons à une compagnie de bus. Il est 18h 30. Trop tard, le dernier transport de la journée vient de partir. Départ vers une autre compagnie. C'est bon. Un bus part dans quelques instants. Le voyage se passe bien... jusqu'à Edea. Là, panne du bus. Le chauffeur disparaît en voiture. Nous saurons bien plus tard qu'il  a obtenu l'arrivée d'un autre bus "qui devrait être là dans une heure". Nous avons attendu. Le nouveau bus est arrivé. Finalement, vers 23h 15, nous débarquons à Yaoundé. Rigobert et le Père Bienvenido nous attendent ... "depuis un petit moment".  

vendredi 15 juillet 2011

RETOUR A LABLE

Les enfants et jeunes de Don Bosco Mimboman
ont effectué une colonie de vacances
à Bafia-Lable                     

La colonie a eu lieu du 6 juillet au 11 juillet 2011 à Lable, un village de Bafia, ville située dans la province du Centre   à 120 km au nord de Yaoundé.
Durant ces jours, les enfants et jeunes ont eu des moments de formations, de visite, de détente, de danse, bref de formation et de distraction.
   
                                                                                      Envoyé par MagEy Espace

UN TRAVAIL DE FAMILLE

AVEC  BEAUCOUP DE TACT  ET UNE  FOI PROFONDE,
DON RUA A AIDE LES FMA
 A PRENDRE EN MAINS LEUR PROPRE DESTIN

            

Grâce aux efforts de Mère Catarina Daghero et de Don Rua,
les salésiennes pursuivent leur apostolat
sur des fronts toujours renouvelés,
en liens fraternels avec toute la Famille Salésienne;
Ici, l'évangélisatio des campagnes autour de Bafia (Ph JBB)

             Don Rua et Mère Catarina travaillent ensemble pour placer les sœurs ou les changer. Don Rua accueille les propositions de la Mère : « Au sujet de Sr Terzuolo Maria (Ndlr. Il s’agit d’une novice), nous accepterons vos suggestions. » ou bien : « Je m’en remets à votre décision… » Parfois, il se fait intercesseur : « J’espère que Sœur Pagliasotti pourra retourner bientôt à Mascali, où elle désire aller et où on la désire. » Il donne des conseils : « Si vous ne voulez pas changer maintenant de Maison Sr Luigia, il serait convenable au moins qu’elle n’ait plus de responsabilités au  patronage. Je vous signale ceci  en toute confiance et  comme une simple orientation. »
            En 1898, il conseille pour raviver l’esprit à Nizza Monferrato, où l’ambiance s’est refroidie : «  Choisissez une Directrice qui soit proche des élèves et qui prenne soin de leurs esprits. »
            Il reste prudent dans le partage des responsabilités ! « Celles qui demandent de partir en Amérique sont presque toutes novices... »
            Il invite Sr Daghero à donner à toutes ses sœurs une bonne formation et à spécialiser telle ou telle dans les  branches éducatives les plus avancées. « Soignez l’apprentissage de la langue avant de partir en mission. » « Ne changez pas trop souvent les Directrices… »
           Madre Emilia Mosca est Conseillère Générale. Pour discerner celle qui va lui succéder, Rua fait ajouter aux temps de prière et de réflexion prévus des moments de rencontre : « Pour que l’Esprit Saint nous fasse connaître qui il choisit, il convient que nous puissions en  parler… »
          Il se préoccupe de chaque sœur. Il demande à Sr Daghero qui est en Amérique Latine de saluer de sa part une sœur qui a fait une chute. « Pour ne pas tomber une autrefois, dites –lui de se tenir au bras de Marie auxiliatrice ! »
          Les Sœurs fondent une nouvelle œuvre  à Assise. Don Rua écrit immédiatement à la Mère : « Je suis content que vous puissiez satisfaire l’évêque d’Assise, en envoyant les sœurs à Cannara ». Cette phrase semble bien dire que les sœurs ont pris elles-mêmes la décision. Sr Maul écrira à ce propos : « Partageant avec elles leur désir de discerner, il a facilité leur préparation à prendre un jour en mains leur propre Institut. » 
                              Jean Baptiste Beraud, sdb, d’après Sœur Maria Maul, historienne fma.