dimanche 2 octobre 2016

Dans l'ESPRIT

Livre d'Habacuc 1,2-3.2,2-4. Combien de temps, Seigneur, vais-je appeler, sans que tu entendes ? Crier vers toi : « Violence ! », sans que tu sauves ? Pourquoi me fais-tu voir le mal et regarder la misère ? Devant moi, pillage et violence ; dispute et discorde se déchaînent. Alors le Seigneur me répondit : Tu vas mettre par écrit une vision, clairement, sur des tablettes, pour qu’on puisse la lire couramment. Car c’est encore une vision pour le temps fixé ; elle tendra vers son accomplissement, et ne décevra pas. Si elle paraît tarder, attends-la : elle viendra certainement, sans retard. Celui qui est insolent n’a pas l’âme droite, mais le juste vivra par sa fidélité.

mardi 27 septembre 2016

« Ma très chère Maman » Don Callisto Caravario Lettres de Don Callisto publiées par Francesco Motto, sdb Traduction JB Beraud, sdb Lettre N° 5 Shanghai, 21 novembre 1924 Très chère maman, Il y a six ans, je revêtais la soutane à Foglizzo. Je ne pensais pas du tout avoir la joie de venir aussi vite en Chine. Finalement, nous y sommes. Après 43 jours de voyage, nous voici sur place. Comme tu le vois, j’ai pris une grande feuille pour t’écrire longuement. Après quelques jours dans notre maison de Macao, nous avons pris un bateau japonais qui, en 3 jours, nous a conduit à Shangai. La mer n’a pas été très calme, mais nous sommes arrivés sains et saufs. Quatre automobiles nous attendaient. Ce fut à ce moment que nous avons eu la joie de connaître ce brave Monsieur Chinois qui nous a fait appeler d’Europe. Son nom : « Lo-pa-hon ». Après demie- heure de voiture, nous sommes arrivés à notre résidence. Notre collège n’est pas encore terminé. Chère maman, c’est bien différent de nos collèges en Italie ! Sur 3 étages, le bâtiment mesure 200 mètres. Au centre, se dresse l’Eglise et le théâtre. Pour te donner une idée de sa grandeur, il suffit de te dire que, terminé, il comptera 3000 fenêtres et portes. C’est immense ! La construction coûtera plus de 3 millions. Nous sommes devant un miracle de la Providence. Pour le moment, comme le bâtiment n’est pas terminé, nous sommes logés dans une belle maisonnette, et bientôt, nous commencerons à apprendre le chinois. Nous sommes traités magnifiquement. Ce matin, en compagnie de Mr Lo-pa-hon, nous avons visité ses œuvres. Maman, je n’ai pas eu la chance de connaître Don Bosco, mais je crois voir en Chine les miracles de Don Bosco et de Cottolengo.

lundi 26 septembre 2016

FAMILLE SALESIENNE

« Ma très chère Maman » Don Callisto Caravario Lettres de Don Callisto publiées par Francesco Motto, sdb Traduction JB Beraud, sdb Lettre N° 4 (suite et fin) Macao, 11 novembre 1924, Les catholiques en Chine sont peu nombreux. L’œuvre missionnaire est indispensable. Dans notre ville de Macao, sur cent mille habitants, les catholiques sont à peine 3000. Je ne me repens pas d’avoir laissé l’Italie. Je suis heureux. Le sacrifice a été grand, mais le Seigneur aide et aidera. Je sais que mon départ a fait du bien à plusieurs, et continuera d’en faire. En ce moment, nous attendons les ordres définitifs, et nous nous reposons un peu. Continue de m’écrire ici à Macao. Callisto va bien et est joyeux. Hier soir, au théâtre, il s’est mis à chanter lui aussi avec les chinois. N’aie pas peur ! Avec l’aide du Seigneur, tes fils feront des miracles. Ces jours-ci, à peine reposés du voyage qui nous a laissés un peu fatigués, je t’écrirai plus longuement. Le courrier ne tardera pas. Je saisis l’occasion pour te souhaiter à l’avance un joyeux Noël. Sois sûre que je ne t’oublierai pas. Courage ! Tout va bien ! Ecris-moi. Prie et salue bien Papa, Vica, Andrea et toutes mes connaissances. Très affectueusement, je t’embrasse, Ton cher fils, Callisto

dimanche 25 septembre 2016

POLITIQUUE

AMOS ( 750 avt JC) Livre d'Amos 6,1a.4-7. Ainsi parle le Seigneur de l’univers : Malheur à ceux qui vivent bien tranquilles dans Sion, et à ceux qui se croient en sécurité sur la montagne de Samarie. Couchés sur des lits d’ivoire, vautrés sur leurs divans, ils mangent les agneaux du troupeau, les veaux les plus tendres de l’étable ; ils improvisent au son de la harpe, ils inventent, comme David, des instruments de musique ; ils boivent le vin à même les amphores, ils se frottent avec des parfums de luxe, mais ils ne se tourmentent guère du désastre d’Israël ! C’est pourquoi maintenant ils vont être déportés, ils seront les premiers des déportés ; et la bande des vautrés n’existera plus.

jeudi 22 septembre 2016

EGLISE

Livre de l'Ecclésiaste 1,2-11. Vanité des vanités disait Qohèleth. Vanité des vanités, tout est vanité ! Quel profit l’homme retire-t-il de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ? Une génération s’en va, une génération s’en vient, et la terre subsiste toujours. Le soleil se lève, le soleil se couche ; il se hâte de retourner à sa place, et de nouveau il se lèvera. Le vent part vers le sud, il tourne vers le nord ; il tourne et il tourne, et recommence à tournoyer. Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est pas remplie ; dans le sens où vont les fleuves, les fleuves continuent de couler.

mercredi 21 septembre 2016

EGLISE

Commentaire du jour : Fête de St Mattieu Saint Irénée de Lyon (v. 130-v. 208), évêque, théologien et martyr Contre les hérésies, III, 11,8 ; 9,1 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p.493) Une des premières attestations historiques des évangélistes Les apôtres s'en allèrent jusqu'aux extrémités de la terre, proclamant la Bonne Nouvelle des bienfaits que Dieu nous envoie et annonçant aux hommes la paix du ciel (Lc 2,14), eux qui possédaient tous également, et chacun en particulier, la Bonne Nouvelle de Dieu. Matthieu précisément, chez les Hébreux, a fait paraître dans leur propre langue une forme écrite d'évangile alors que Pierre et Paul évangélisaient Rome et y fondaient l'Église. (De EAQ)

dimanche 18 septembre 2016

FAMILLE SALESIENNE

« Ma très chère Maman » Don Callisto Caravario Lettres de Don Callisto publiées par Francesco Motto, sdb Traduction JB Beraud, sdb Lettre N° 4 (suite et fin) Macao, 11 novembre 1924, Les catholiques en Chine sont peu nombreux. L’œuvre missionnaire est indispensable. Dans notre ville de Macao, sur cent mille habitants, les catholiques sont à peine 3000. Je ne me repens pas d’avoir laissé l’Italie. Je suis heureux. Le sacrifice a été grand, mais le Seigneur aide et aidera. Je sais que mon départ a fait du bien à plusieurs, et continuera d’en faire. En ce moment, nous attendons les ordres définitifs, et nous nous reposons un peu. Continue de m’écrire ici à Macao. Callisto va bien et est joyeux. Hier soir, au théâtre, il s’est mis à chanter lui aussi avec les chinois. N’aie pas peur ! Avec l’aide du Seigneur, tes fils feront des miracles. Ces jours-ci, à peine reposés du voyage qui nous a laissés un peu fatigués, je t’écrirai plus longuement. Le courrier ne tardera pas. Je saisis l’occasion pour te souhaiter à l’avance un joyeux Noël. Sois sûre que je ne t’oublierai pas. Courage ! Tout va bien ! Ecris-moi. Prie et salue bien Papa, Vica, Andrea et toutes mes connaissances. Très affectueusement, je t’embrasse, Ton cher fils, Callisto