KENYA
Souhaits du Président
de la Conférence épiscopale
à l’approche de la visite du Pape
Nairobi (Agence Fides) – La visite du Pape
François aidera à renforcer la cohésion nationale
menacée par les attaques terroristes, la corruption
et des politiques visant à la division en exploitant
l’élément ethnique. C’est ce dont sont convaincus
les Evêques du Kenya qui multiplient
actuellement les appels et les indications aux
fidèles en vue de la visite du Pape François dans
le pays du 25 au 27 novembre.
S.Exc. Mgr Philip Anyolo, Evêque d’Homa Bay
et Président de la Conférence épiscopale du
Kenya, a invité les kenyans à accueillir la visite
du Pape comme un don de Dieu, afin de recevoir
la Grâce portée par le Vicaire du Christ.
Le Coordinateur du Comité chargé de la
préparation de la visite du Pape, M. Stephen
Okello, a annoncé que le Saint-Père tiendra des
rencontres interreligieuses avec des musulmans,
des hindous, des appartenants aux religions t
raditionnels et rencontrera les responsables des
principales confessions chrétiennes afin de
réduire la radicalisation et d’accroître l’esprit de
tolérance et de respect mutuel.
M. Okello a souligné en particulier que le Pape
rencontrera les victimes du recrutement forcé au
sein de groupes armés tels que les Shabaabs,
« les encourageant à canaliser leurs énergies et
leur enthousiasme dans la juste direction ».
Un autre point important de la visite du Pape
François sera la rencontre avec les habitants des
quartiers pauvres de Nairobi, où il renouvellera
l’appel selon lequel « les pauvres ne peuvent
être abandonnés ou ignorés » et que « des
politiques allant à leur détriment ne peuvent être
appliquées ».
(L.M.) (Agence Fides 26/10/2015)
samedi 31 octobre 2015
jeudi 29 octobre 2015
FAMILLE SALESIENNE
VOLANT André
SDB
Morbihan, au Nord de St-Nazaire, dans une famille rurale
très
modeste. Aîné de la famille, André la verra s'enrichir encore
de 6 autres
enfants : au total, 3 garçons, 4 filles. Sa sœur
Thérèse, religieuse de
la Congrégation de la Présentation de
Broons, est décédée en 2004. Son frère Marcel,
ouvrier
agricole, est décédé en 2010.
A 13 ans, grâce à l'appui financier d'une
famille généreuse du
village, André peut entrer au Petit séminaire de Ploërmel
et y
fait ses études secondaires. Dans l'année de ses 19 ans, son
désir
vocationnel se précise : s'occuper des jeunes à la manière
de Don Bosco ! Il
demande alors à faire son entrée dans la
Congrégation religieuse des Salésiens.
Il est envoyé à l'Institut
Missionnaire de Coat-an-Doc'h, près de Guingamp. Sa
demande d’entrée est acceptée. Il rejoint le noviciat des
Salésiens situé alors
au Château de Dormans. Sa profession
religieuse du 13 septembre 1952 fait de
lui un « Salésien de
Don Bosco».
En 1959, André s’engage définitivement pour la
vie chez les
salésiens. Il rejoint alors la ville de Lyon pour ses 4
années d’études de
théologie.
Le 30 mars 1963, il est ordonné prêtre à
Coat-an-Doc’h, là où
il a vécu sa première année de contact avec les Salésiens.
Désormais, il va servir durant 49 années, au travers des
différentes responsabilités ou missions qui lui seront confiées.
On le trouvera
successivement à Caen, en
Suisse, à Morges,
puis à Fribourg, De 1975 à 1978, il est économe et préfet
de
discipline... au Prieuré de Binson Son supérieur provincial
décide alors d’en
faire un « missionnaire ».
Et voilà comment André, ayant donné
son accord, partit au
Gabon... Il va au séminaire de Sindara. Dès l’année
suivante, il
rejoint la communauté paroissiale salésienne de Fougamou,
petite bourgade situé à 20 km de là. Il y restera 5 années
attelé au ministère
paroissial, mais aussi chargé de diriger la
menuiserie paroissiale, car
il faut manger ! La compagnie
aérienne Air-Gabon avait même trouvé en
lui un responsable
fiable et efficace pour son aérodrome local. Son séjour au
Gabon se terminera par une dernière année à Libreville, la
capitale : on
venait de confier aux Salésiens, de manière
transitoire, le grand lycée
catholique de la ville : il fallait
remettre de l’ordre y compris sur le plan
matériel et le Père
André VOLANT en accepta provisoirement la tâche d’intendant
et de responsable matériel.
En septembre 1985, après 7 ans
d’Afrique, André retrouve
définitivement la France. Le lundi 10 décembre 2012,
vers
14h30, venant à peine de monter sur sa petite échelle pour
changer une
ampoule, un malaise provoqua sa chute fatale à
la renverse... Le SAMU
promptement arrivé, essaya mais en
vain de le sortir du coma où il était tombé.
Texte d’auteur français inconnu
adapté par JB Beraud.
mardi 27 octobre 2015
DANS L'ESPRIT
LE
CARDINAL MARTINI,
hier archevêque de MILAN (Italie)
« Avoir
la foi ne signifie pas prier quelquefois, aller à
l’église, ni non plus
fréquenter le patronage de la
paroisse, aider un peu les gens, invoquer les
saints la
veille des examens. Le grain de foi qu’il nous faut est
tout autre.
Cela veut dire mettre sa vie entre les mains
de Dieu, jouer son existence sur
le Dieu vivant(…) ;
c’est tout parier sur Jésus-Christ… »
Cardinal
MARTINI, « Repartir de
Dieu (1995) »
lundi 26 octobre 2015
POLITIQUE
AFRIQUE
ILS NE SAVENT PAS S’EN
ALLER
« De mon
point de vue, l’un des plus graves échecs
culturels dans l’histoire de notre
Continent
(ndlr. L’Afrique) tient au
fait que les vieillards ne
savent pas s’en aller. Chez nous, loin d’être une
source
de sagesse, la vieillesse est devenue un
passe-droit et un facteur aggravant
d’incontinence.
L’Afrique est dominée par des vieillards pervers qui
n’en
finissent pas de s’arc-bouter…
Ce faisant,
ils bloquent le processus naturel de
transition générationnelle, sans lequel,
toute société
humaine, très vite, s’atrophie et perd de sa sève
créatrice. Ceci
a évidemment des effets désastreux
sur le plan social et politique… »
(Achille MBEMBE,
penseur africain, lauréat du Prix
« Geschwister Scholl », cité dans
« Le Messager »,
du jeudi 15 octobre 2015)
dimanche 25 octobre 2015
POLITIQUE
LE PAPE
François aux USA
Mercredi 23
septembre 2015, le Pape a annoncé sa
tournée aux USA, en se présentant comme
« fils de famille d’immigrants ».
Le Père
Alejandro Solalinde, prêtre mexicain,
défenseur des droits de l’homme et
directeur
d’une auberge qui vient en aide aux migrants dans
l’Etat de
Oaxaca… :« Le pape a fait exactement la
même chose que Jésus qui
s’identifiait lui aussi aux
migrants. Les Etats-Unis, c’est un pays de migrants,
fondé par des migrants et qui recevra des migrants
dans le futur.
Les choses ne
peuvent être autrement… »
(La Croix du v. 25 septembre 2015, article
de Nancy Caquette)
POLITIQUE
ILS FONT LA
PAIX
Le
gouvernement colombien annonce un accord
de paix avec les Forces armées
révolutionnaires
de Colombie (FARC)
d’ici à mars 2016.
Il a signé
avec la guérilla marxiste à Cuba, un
accord qui fixe le sort que la justice
colombienne
va réserver aux guerilleros…
Le Pape
avait dit à Cuba : « S’il vous plaît, nous
n’avons pas le droit de
nous permettre un échec
de plus sur ce chemin de paix et de
réconciliation… »
Mgr Luis
Augusto Castro Quiroga, président de
la conférence épiscopale colombienne avait
rencontré les représentants des FARC à
la Havane le 18 août.
(Dans la Croix du v 25
09 2015)
mardi 20 octobre 2015
FAMILLE SALESIENNE
GUENE CLAUDE
Salésien de Don Bosco, prêtre
(7 janvier 1934 - 4 mars 2011)
Claude est
né le 7 janvier 1934 à Mantes-la-Jolie, dans la
banlieue parisienne, deuxième
des quatre enfants de Lucien
Guéné et Marguerite Caully.
Il rentre
chez les salésiens à Paris, au Foyer de la rue Crillon, le 1er octobre 1948, puis passe 4 ans au séminaire d’aînés
à Maretz, au nord de la France, de 1952 à 1956.
Le 25 août
1956, il entre au noviciat de Dormans, près de
Reims, et prononce ses premiers vœux
de religieux salésien
le 4 septembre 1957.
Le 15 avril
1967, dans l’église du Sacré Cœur de Mantes-la-Ville,
où il a été baptisé,
Claude est ordonné prêtre par Mgr Renard,
évêque de Versailles.
Le 30 juin
1969, il débarque à Pointe-Noire au Congo. Il y
travaillera six ans. Il est
ensuite deux ans à Brazzaville.
De 1977 à 1978, il passe un an à Paris et
repart à Brazzaville
pour un an. De 1979 à 1988, il est à Fougamou, au Gabon,
et
de 1988 à 1996, à la Paroisse Ste Barbe de Port-Gentil.
Le 3 juin
1996, il revient en France à la Paroisse St Jean Bosco
de Paris. Le 25 février 1997,
il repart en Afrique, cette fois pour
la Paroisse St Jean de Bangui en
République Centrafricaine.
Le 15
octobre 1998, il doit rentrer en France, bien fatigué.
Après un temps à la communauté
de l’Ecole d’Agriculture de
Ressins, près de Roanne, dans la Loire, il doit
rejoindre la
Résidence de Toulon pour les salésiens âgés. Il y décèdera le 4
mars 2011.
Recueilli par JB Beraud d’après la
notice du P. Jean Laporte, sdb,
PS – Les personnes qui auraient des
éléments sur la vie de
Claude peuvent les adresser à JB Beraud, sdb, Archiviste
ATE.
Merci.
(« ILS
ONT FAIT L’ATE »)
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