NIGERIA
Invitation du Président
de la Conférence épiscopale
à continuer à prier
pour le nouveau Président
Abuja (Agence Fides) –
« Le Président Buhari a affirmé appartenir à tous et à personne. Je pense qu’il entendait dire par là qu’il ne sera pas un responsable sectaire » a affirmé S.Exc. Mgr Ignatius Ayau Kaigama, Archevêque de Jos et Président de la Conférence épiscopale du Nigeria, au cours de la Messe pour l’élévation au rang de Paroisse de la zone pastorale Saint Michel de Pwomol-Heipang. « Il s’agit d’un fait positif et nous devons continuer à prier pour lui, afin qu’il puisse réaliser sa vision du pays » a ajouté Mgr Kaigama, qui a souligné que le Nigeria a urgemment besoin de paix et de services tels que l’eau, des routes et l’électricité.
Le Président Buhari a pris ses fonctions le 29 mai, après avoir remporté les élections du 28 mars sur le Chef de l’Etat sortant, Goodluck Jonathan.
Le Président de la Conférence épiscopale du Nigeria a voulu remercier Goodluck Jonathan « pour ne pas avoir créé de problèmes » en reconnaissant la victoire de son adversaire. Dans le cas contraire, « le Nigeria n’aurait pas bénéficié de la paix qu’il connaît actuellement ». Mgr Kaigama se réfère en cela au fait qu’à part les zones du nord-est, bouleversées par la rébellion de Boko Haram, le reste du pays connaît une situation de calme relatif, qui aurait été profondément troublée en cas de contestations du résultat du scrutin.
(L.M.) (Agence Fides 01/06/2015)
lundi 1 juin 2015
dimanche 31 mai 2015
FAMILLE SALESIENNE
FAMILLE SALESIENNE
CHANSON POUR MANOLO ET POUR MIGUEL
C’était un
soir où la Samaritaine
Venait
puiser pour sa famille l’eau
Ell’se
trouva à sa chère fontaine
Avec du
monde et le Père Manolo
Il y a
longtemps que je t’aime
Jamais je ne
t’oublierai (Bis)
Père Manolo,
de sa lointaine Espagne
Etait venu,
écoutant Don Bosco.
Mais tout de
suite, il battait la campagne
Pour
préparer alors un renouveau.
Il y a
longtemps que je t’aime
Jamais je ne
t’oublierai (Bis)
Trois
espagnols avaient fait l’ATE
Miguel
l’évêque et Vega, l’marocain
Il fallait
bien pour faire le quatrième,
Tourner la
page et mettre un africain
Il y a
longtemps que je t’aime
Jamais je ne
t’oublierai (Bis)
Miguel
Nguema, dit la Samaritaine,
Pasteur de jeunes, et rayonnant de joie
Je le
rencontre à ma claire fontaine
Je suis
heureuse de lui parler de moi.
Il y a
longtemps que je t’aime
Jamais je ne
t’oublierai (Bis)
Ils sont
venus des différents pays
Pour saluer
l’ancien et le nouveau
Soyez
joyeux, vous tous, nos grands amis,
D’être
accueillis par Giovanni Bosco.
Il y a
longtemps que je t’aime
Jamais je ne
t’oublierai (Bis)
JB Beraud, sdb
dimanche 24 mai 2015
POLITIQUE
SOUDAN DU SUD
Situation humanitaire alarmante
à cause de l’augmentation de la violence
Juba (Agence Fides) – L’intensification des combats au Soudan du Sud crée actuellement une situation humanitaire alarmante qui expose les civils à une escalade de la violence et limite l’arrivée des aides, les rendant difficiles d’accès. L’alarme provient de l’ONG médicale et humanitaire Médecins sans frontière (MSF). La forte augmentation de la violence dans les Etats d’Unité, de Jonglai et du Haut Nil a porté à la suspension des services médicaux, à la destruction des structures sanitaires et à l’évacuation du personnel médical. Dans le communiqué envoyé à l’Agence Fides, l’ONG indique que, dans l’Etat du Haut Nil, MSF fournit une assistance médicale d’extrême urgence aux blessés victimes des violents combats de Melut, bien qu’il ne soit plus possible de faire arriver par voie aérienne ni fournitures médicales ni personnel. L’insécurité permanente empêche l’atterrissage des avions et a contraint ces derniers jours des centaines de personnes à chercher refuge dans les camps de la Protection des civils gérés par les Nations unies. La capacité de MSF à fournir de l’aide à ceux qui en ont un besoin désespéré est désormais remise en cause si un passage sûr permettant de faire transiter le personnel et le matériel médical ne devait pas être garanti.
A Malakal, où a eu lieu la majeure partie des combats, l’ONG soigne actuellement les blessés des récents combats même si, la semaine dernière, les affrontements ont empêché la fourniture d’assistance médicale à quelques 30.000 personnes vivant dans la zone des camps de la Protection des civils. Dans l’Etat de Jonglai, la ville de Phom El-Zeraf (New Fangak) a constitué la ligne de front au cours de ces derniers mois. La ville a été complètement détruite. L’hôpital, l’une des principales structures sanitaires du nord de l’Etat, est démoli. Dans l’Etat d’Unité, MSF a été contraint d’évacuer son hôpital sis dans la ville de Leer le 9 mai dernier, laissant sans assistance médicale environ 200.000 personnes vivant sur zone. A Bentiu, les combats et l’insécurité de ces dernières semaines ont contraint les équipes à suspendre le fonctionnement de différentes cliniques mobiles dans les zones environnantes. L’ONG continue à gérer un hôpital à l’intérieur des camps de la Protection des civils de Bentiu, lesquels ont compté plus de 11.000 nouvelles arrivées, en majorité des femmes et des enfants. De nombreuses personnes ont raconté à MSF la violence qu’elles fuyaient : des villages entiers rasés, des familles séparées, des attentats et des homicides, l’abandon des blessés et la violence sexuelle à l’encontre des femmes et des enfants. La saison des pluies prochaine et les conditions de surpeuplement aggravées par le récent flux de nouveaux arrivés dans différents camps représentent des causes de préoccupation supplémentaires.
(AP) (Agence Fides 23/05/2015)
samedi 23 mai 2015
DANS L'ESPRIT
IL S’APPELAIT BIENVENIDO GARCIA
Mon âge et ma maladie m’ont soudain amené dans cette Maison
Provinciale de Yaoundé où il était
Directeur. Il était déjà venu plusieurs fois me voir à l’hôpital. Il
s’efforçait toujours de m’apporter quelque chose qui me plaise dans la
nourriture. Des fruits, des mandarines…Il venait tard, le soir, après le
souper, avec José Maria Sabe.
A ma sortie de l’hôpital, il avait préparé avec toute la
communauté de la Maison Provinciale
l’accueil le plus gentil possible. Je vois encore Jésus Senga utiliser sa force
herculéenne pour me porter à bout de bras au- dessus de sa tête, sur un
fauteuil à l’assaut de l’escalier jusqu’à l’étage où ils m’avaient préparée une
chambre. Tous étaient autour de lui dans l’escalier, les uns en dessous, les
autres plus haut. Comment s’étaient-ils préparés ? Ils étaient tous là à
mon arrivée. Je voyais Yann, Paul, Henri et tous les autres.
Le Père Bienvenido m’accompagna chaque après-midi pour la
prière du chapelet. Je devais réapprendre à marcher. Nous étions souvent obligés
de nous arrêter. J’étais loin de penser qu’il partirait avant moi. C’était un
homme d’une grande bonté. La première fois que je l’avais rencontré, c’était à
Mikomeseng. Il inaugurait un moulin.
Je me suis trouvé aussi avec lui quand j’ai été envoyé au « Théologat ».
Nous nous sommes souvent croisés dans le chemin de promenade de la colline. Je
ne pensais pas à ce moment qu’il devrait me réapprendre à marcher dans les
couloirs de la Maison Provinciale.
J’ai rencontré un homme qui était d’une grande bonté.
Seigneur, Tu l’as accueilli. Nous le prions pour qu’il nous aide encore à
marcher dans les couloirs et dans la vie.
Jean Baptiste Beraud, sdb
mardi 19 mai 2015
DANS L'ESPRIT
CAMEROUN
|
« Parler du vol des bébés dans un pays comme le Cameroiun,
est une honte….
Aujourd’hui la vérité n’existe plus dans notre pays, nous
sommes plutôt orientés par le mensonge et l’imposture. »
( Mgr Samuel Kleda,
Archevêque de Douala, dans l’hebdomadaire catholique « L’Effort
Camerounais » du 13 Mai 2015 )
|
lundi 11 mai 2015
POLITIQUE
KENYA
Alarme des Evêques : « le pétrole, tout comme le vol de bétail,
causes des violences dans le nord du pays »
Nairobi (Agence Fides) – « La vie d’une personne au Turkana vaut autant que celle d’une autre qui vit à Nairobi. Nous ressentons continuellement que le conflit dans le North Rift s’aggrave actuellement, en particulier à cause des minerais et du pétrole. Des vies humaines sont perdues dans ces guerres, erronément qualifiées de razzias de bétail » a affirmé S.Exc. Mgr Philip Arnold Subira Anyolo, Evêque de Homa Bay, durant la conférence de presse au cours de laquelle vingt Evêques du Kenya ont lancé l’alarme à propos des violences en cours dans le nord du pays.
Les Pasteurs de l’Eglise catholique ont exprimé leur préoccupation après que, le 4 mai dernier, plus de 70 personnes aient été tuées à Nadome, à la frontière entre les comtés de Turkana et de Baringo, par 400 hommes armés qui se sont enfuis avec plus de 1.000 bovins et plus de 5.000 chèvres.
Mais les razzias de bétail cachent, selon les Evêques, un conflit plus profond, relatif aux réserves de pétrole. S.Exc. Mgr Dominic Kimengich, Evêque de Lodwar, a affirmé que le pétrole se trouve sur le territoire du comté de Turkana mais qu’une dispute de frontière s’est créée entre les Turkana et la population du West Pokot, qui prétend déplacer les délimitations existant entre les deux comtés de manière à ce que les réserves de pétrole retombent sur leur propre territoire.
Le comté de Turkana est une zone profondément marginalisée dans laquelle, rappellent les Evêques, 60% de la population sont nomades et où seuls 30% des enfants vont à l’école.
La lutte pour les ressources s’achèvera seulement lorsque le gouvernement lancera des programmes de développement dans les zones intéressées, soulignent les Evêques. « Différents responsables de la région parlent beaucoup. Ils font des promesses mais ne présentent pas les modalités qui permettraient de faire cesser les violences » a noté S.Exc. Mgr Cornelius Kipng’eno Arap Korir, Evêque d’Eldoret.
Enfin, il est demandé de procéder au désarmement de la population et d’affronter le problème des responsables locaux et autres qui continuent à armer et à inciter les populations à lutter les unes contre les autres.
(L.M.) (Agence Fides 09/05/2015)
Alarme des Evêques : « le pétrole, tout comme le vol de bétail,
causes des violences dans le nord du pays »
Nairobi (Agence Fides) – « La vie d’une personne au Turkana vaut autant que celle d’une autre qui vit à Nairobi. Nous ressentons continuellement que le conflit dans le North Rift s’aggrave actuellement, en particulier à cause des minerais et du pétrole. Des vies humaines sont perdues dans ces guerres, erronément qualifiées de razzias de bétail » a affirmé S.Exc. Mgr Philip Arnold Subira Anyolo, Evêque de Homa Bay, durant la conférence de presse au cours de laquelle vingt Evêques du Kenya ont lancé l’alarme à propos des violences en cours dans le nord du pays.
Les Pasteurs de l’Eglise catholique ont exprimé leur préoccupation après que, le 4 mai dernier, plus de 70 personnes aient été tuées à Nadome, à la frontière entre les comtés de Turkana et de Baringo, par 400 hommes armés qui se sont enfuis avec plus de 1.000 bovins et plus de 5.000 chèvres.
Mais les razzias de bétail cachent, selon les Evêques, un conflit plus profond, relatif aux réserves de pétrole. S.Exc. Mgr Dominic Kimengich, Evêque de Lodwar, a affirmé que le pétrole se trouve sur le territoire du comté de Turkana mais qu’une dispute de frontière s’est créée entre les Turkana et la population du West Pokot, qui prétend déplacer les délimitations existant entre les deux comtés de manière à ce que les réserves de pétrole retombent sur leur propre territoire.
Le comté de Turkana est une zone profondément marginalisée dans laquelle, rappellent les Evêques, 60% de la population sont nomades et où seuls 30% des enfants vont à l’école.
La lutte pour les ressources s’achèvera seulement lorsque le gouvernement lancera des programmes de développement dans les zones intéressées, soulignent les Evêques. « Différents responsables de la région parlent beaucoup. Ils font des promesses mais ne présentent pas les modalités qui permettraient de faire cesser les violences » a noté S.Exc. Mgr Cornelius Kipng’eno Arap Korir, Evêque d’Eldoret.
Enfin, il est demandé de procéder au désarmement de la population et d’affronter le problème des responsables locaux et autres qui continuent à armer et à inciter les populations à lutter les unes contre les autres.
(L.M.) (Agence Fides 09/05/2015)
vendredi 1 mai 2015
EGLISE
PREMIER MAI
Avant de
devenir la Fête du Travail, le 1er mai a marqué pendant longtemps, à
la fin du XIX e s et au début du XXe une journée de revendications et souvent
de luttes en vue de la promotion ouvrière.
La France et
les Etats Unis assistent à cette époque, à des grèves avec des manifestations
violentes. L’armée et la police tirent sur les travailleurs en grève, à Anzin
(1884), Decazeville (fin 1886), Fourmies (1er mai 1891). Aux Etats
Unis, en 1886, deux ans avant la mort de Don Bosco, c’est le massacre des
travailleurs qui manifestent à Chicago.
Il nous faut
retenir de telles dates. Les incidents de Fourmies, petite ville ouvrière dans
le nord de la France sont du 1er mai 1891. La réponse de l’Eglise ne
se fera pas attendre. Le 15 mai 1891, à peine deux semaines plus tard, Léon
XIII signera son Encyclique, la fameuse « Rerum Novarum » sur la
condition des ouvriers. Dès les premières pages, le ton sera très ferme :
« … Les travailleurs isolés et sans défense se sont vus, avec le temps,
livrés à la merci de maîtres inhumains et à la cupidité d’une concurrence
effrénée… A tout cela, il faut ajouter la concentration, entre les mains de
quelques-uns, de l’industrie et du
commerce, devenus le partage d’un petit nombre de riches et d’opulents, qui imposent
ainsi un joug presque servile à l’infinie multitude des prolétaires… »
LEON XIII et
PIE XI eurent l’un et l’autre des Encycliques retentissantes sur les conditions
de vie des travailleurs.
Pie XII a
fait de la Fête du Travail la Fête de St Joseph Travailleur. C’était en 1955.
J’avais 6 ans de sacerdoce. Nous
avons vu alors les jeunes de la JOC et les adultes de l’Action Catholique
Ouvrière organiser les messes du 1er
mai. La parole de Pie XI dans « Quadragesimo anno » : « Les
premiers apôtres des ouvriers seront des ouvriers » se réalisaient sous
nos yeux.
Jean Baptiste Beraud, 1er mai 2015
Inscription à :
Articles (Atom)