mardi 25 novembre 2014

EGLISE


TERRE SAINTE 
Dans les environs de Ramallah, un archéologue palestinien
découvre le lieu de la sépulture du premier martyr Saint Etienne.

Ramallah (Agence Fides) – L'archéologue palestinien Salah Hussein al Hudeliyya, se trouvant à la tête de l’équipe de chercheurs engagés dans la campagne de fouilles et de recherches sur le site archéologique de Khirbet El Tireh – sis à 2 Km de la ville palestinienne de Ramallah – a confirmé la découverte d’indices qui permettent d’identifier la zone archéologique avec le lieu de la sépulture de Saint Etienne, le premier martyr chrétien.
Les recherches conduites sur le site par des archéologues palestiniens et israéliens font partie d’un projet promu par l’Université Al Qods et sont concentrées autour des restes d’un important complexe byzantin comprenant une église et un monastère. Dans l’un des environnements étudiés – ainsi que l’a déclaré l’archéologue aux moyens de communication locaux consultés par l’Agence Fides – nous avons trouvé une inscription qui indique que cette église a été construite en l’honneur de l’Apôtre et Archidiacre Saint Etienne, proromartyr, enseveli là en 35 après Jésus Christ ».
Le projet d’étude permettra de conduire des recherches et des campagnes archéologiques sur le site au cours des cinq prochaines années. Une vaste section de la zone archéologique appartient au Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem. Il est facile de prévoir la future intégration du site archéologique dans les itinéraires des pèlerinages en Terre Sainte.


(GV) (Agence Fides 22/11/2014)

 

 

vendredi 21 novembre 2014

FAMILLE SALESIENNE

SYRIE - DAMAS                    

 La situation à Damas,
entre résignation et espoir

Photo de l'article -RMG – LA SITUATION À DAMAS, ENTRE RÉSIGNATION ET ESPOIR

  
                                 
                        
             
              

                          

(ANS – Roma) – « A Damas nous sommes cajolés. L’électricité manque 6 heures par jours, le combustible manque pour une semaine, la farine pour deux ou trois, mais ensuite  tout cela revient… Cela s’appelle ‘avoir de la chance’ , car ailleurs c’est pire, à Alep cela fait 2-3 mois qu’ils n’ont ni eau ni électricité ». Voilà la condition de la Syrie, racontée par un témoin direct.
Notre source raconte qu’après trois ans et demi la situation est « ‘objectivement’ pire qu’avant, mais le vécu ‘subjectif’ des personnes est plus serein, car la vie doit continuer malgré tout ». Pratiquement l’habitude au pire fait sembler les choses meilleures : « Si il y a trois ans on tirait  2 ou 3 des coups de mortier, on fermait les écoles pour quelques jours et on ne parlait que de cela ; maintenant même s’il tombe 20 bombes par jour, il faut aller de l’avant… ».
La peur de la mort  plane sur toute la population, dans une ville où tous ont perdu  au moins une personne chère, Mais pour les jeunes garçons le moment critique c’est l’appel au service militaire. « Entrer dans l’armée signifie avoir le 60% de possibilités d’être tués, et en plus, mener une vie terrible. En plus, depuis peu on a publié une nouvelle loi pour le rappel des réservistes ; et depuis le début de la guerre il n’y a pas de possibilité de congé. Croit ainsi le désir de fuir, chez beaucoup de jeunes et de leurs familles. Mais ce n’est pas si simple, car  celui qui pouvait fuir il l’a déjà fait et celui qui est resté est celui qui n’en a pas eu la possibilité ».Tout cela a ses conséquences sur le Liban voisin : « C’est la seule voie de sortie ; en Turquie et Jordanie, on ne peut pas, en Iraq c’est encore pire… mais le Liban a quatre millions d’habitants, comment peut-il accueilli un million de réfugiés ? ».
L’engagement des Salésiens reste celui de donner espoir aux jeunes. « Depuis le déclenchement de la guerre la population qui fréquente notre œuvre s’est modifiée. Avant nous avions environ 250 enfants. Maintenant  il y a plus de danger pour nous rejoindre, et par conséquent, ceux qui viennent sont des jeunes et des universitaires, environ 500, tous chrétiens ».
Différents sont les niveaux d’intervention : « catéchisme pour tous, organisation de sport, théâtre, musique, dessin… ; puis il y a environ 120 jeunes qui désirent s’engager un peu plus, par le Mouvement Salésien des Jeunes ou autres associations ; ce sont eux qui animent les différents cours et qui organisent diverses activités : tournois de football entre paroisses chrétiennes ou un musical inspiré aux 5 martyrs salésiens de Poznam, qui nous a permit de réfléchir comment vivre de manière chrétienne et salésienne en ce temps de guerre ; il y a 15 jeunes qui sont insérés dans un parcours d’accompagnement et de discernement individuel ».
Il n’est pas toujours facile  cultiver l’espoir en tous ces jeunes ; mais, comme le voulait Don Bosco, la solution passe par les jeunes eux-mêmes : « Tous ont eu, ici, une crise de foi, mais celui qui, à la fin, a ouvert le cœur à Dieu a subit comme une purification et maintenant a une foi plus forte. Et avec celui qui a passé tout ce processus, on peut faire de grandes choses ».

Publié le 21/11/2014
comunica ANS news



mercredi 19 novembre 2014

EGLISE

JERUSALEM- L'ATTENTAT


Condoléances du patriarche latin, Mgr FOUAD TWALL aux familles
Un bilan provisoire de cinq morts
et sept blessés
 
ROME, 18 novembre 2014 (Zenit.org) - Le patriarche latin de Jérusalem a présenté ses condoléances aux familles des victimes de l'attaque meurtrière perpétrée ce mardi, 18 novembre 20214, dans une synagogue de Jérusalem-Ouest, alors que des fidèles étaient en prière: il a invité à ne pas laisser le dernier mot aux extrémistes, et à renoncer à la violence. 
Le bilan est de cinq morts parmi les juifs, quatre rabbins qui étaient en prière - le rabbin de la synagogue et du centre d'études talmudiques associé, Moshe Tversky, 59 ans, né aux Etats-Unis; et trois autres rabbins : Kalman Zeev Levy, 55 ans; Arié Kaufinsky, 43 ans (tous deux nés aux Etats-Unis aussi); Shmuel Goldenberg, 68 ans, né en Grande-Bretagne - et un policier, et de sept blessés dont quatre dans un état critique.
Les deux terroristes palestiniens, qui avaient attaqué à la  hache, au couteau et avec un pistolet - ont été abattus par la police.
C’est l'attaque la plus meurtrière depuis plusieurs années à Jérusalem, elle a été revendiquée en fin de matinée par le Front populaire de libération de la Palestine.
Le patriarche a déclaré « condamner la violence, ainsi que les causes qui mènent à la violence ».  Il a appelé  à continuer inlassablement la recherche de la paix par une juste solution politique en s’attaquant aux racines profondes du conflit. « Il ne faut pas donner de chance aux extrémistes, ni leur laisser le dernier mot », rapporte le site du Patriarcat latin.
Une visite des chefs religieux chrétiens de Jérusalem à la Synagogue de Har Nof est prévue mercredi, en signe de solidarité pour les victimes et leurs familles. Des prières seront dites dans les églises, les couvents et les monastères de Terre Sainte pour que les dirigeants politiques accomplissent les pas nécessaires pour ramener la paix et la sécurité. 
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu évoque une "guerre pour Jérusalem" et il a averti qu'il répondrait avec "une main de fer" à cet attentat, qui renforce les craintes que le conflit israélo-palestinien ne se durcisse encore davantage.
Le patriarche Fouad Twal, et son vicaire à Jérusalem, Mgr Shomali, sont inquiets de l’aggravation de la situation, ils condamnent fermement la violence et appellent à trouver d’urgence une solution politique, indique le Patriarcat latin.
« Nous sommes profondément attristés par l’escalade de la violence à Jérusalem », a souligné pour sa part Mgr Shomali: « Nous condamnons tout acte de violence et nous appelons les Israéliens et les Palestiniens au respect mutuel, et à travailler ensemble pour que soit trouvée une solution politique au conflit. Ce cercle vicieux de violences, de vengeances, et de représailles nuit gravement au processus de paix. »
La veille, un chauffeur de bus palestinien avait été retrouvé pendu dans un bus israélien, mais Israël évoque un suicide et non un meurtre. Ce nouvel attentat s'inscrit dans une série d'attaques sanglantes: deux attaques distinctes à la voiture bélier contre le tramway ont fait 3 morts, un homme a poignardé à mort une jeune femme dans le Gush Etzion (sud de Jérusalem) et un jeune soldat israélien de 20 ans a été poignardé par un Palestinien face à la station de train du sud de Tel Aviv, près de la gare de bus.
Des émeutes ont également secoué les quartiers arabes de Jérusalem et le secteur arabe israélien.
 

mardi 18 novembre 2014

REVUE DE PRESSE


 CAMEROUN
 
MORTS EN PRISON

Mr Jérôme MENDOUGA, ancien brilant ambassadeur du Cameroun aux Etats-Unis, et coaccusé de Jean-Marie ATANGANA, dans le « soit-disant » détournement des fonds destinnés à  l’achat d’un avion présidentiel, pour Mr Paul BIYA, Président de la République du Cameroun depuis 32 ans, vient de mourir en prison à Yaoundé ce samedi 15 novembre 2014. Il meurt avant que la vérité soit faite sur cette affaire dite « Affaire ALBATROS » . Le tribunal qui l’a condamné est le même qui a acquitté Mr ATANGANA.

Mr J. MENDOUGA est la 5e personne qui meurt en prison au nom de ce que Mr Paul BIYA appelle « l’opération Epervier ». Avant Mr MENDOUGA, la Presse signale les cas de Mr André BOOTO, ex ministre des Finances, Mr Dieudonné ANGOULA, ancien Directeur des télécommunications, Henri ENGOULOU,ancien ministre délégué aux Finances, et Marie Catherine EYENGA ABENA, Secrétaire d’Etat aux Enseignements secondaires.

Plusieurs de ces personnes sont décédées en prison, sans que la vérité ait été établie sur leur culpabilité. On comprend qu’une bonne partie du pays se pose un certain nombre de questtions.

(D’après les quotidiens camerounais Le Messager et Mutations du 17 novembre 2014)

 

lundi 17 novembre 2014

EGLISE

HONGRIE

Ste Élisabeth de Hongrie, veuve, tertiaire fr. (1207-1231)

  


Sainte Élisabeth de HongrieVeuve, tertiaire de saint François
(1207-1231)
 
É
lisabeth, fille d'André II, roi de Hongrie, connut toutes les joies et toutes les grandeurs, mais aussi toutes les épreuves de la vie, et Dieu a donné en elle un modèle accompli aux enfants, aux jeunes filles, aux épouses, aux mères, aux veuves et aux religieuses, aux riches et aux pauvres. Après une enfance tout angélique, elle fut fiancée au jeune prince Louis de Thuringe. Dès lors Élisabeth donnait tout ce qu'elle avait aux pauvres. Sa piété, son amour de Dieu la poussait au sacrifice.
 
Les deux jeunes époux, unis par la foi encore plus que par la tendresse, eurent toujours Dieu comme lien de leur affection. Louis était un prince éminent par ses vertus et sa sagesse. La dévotion d'Élisabeth n'était ni triste, ni exagérée ; on ne la voyait jamais qu'avec un visage doux et aimable.
 
Elle aimait à porter aux pauvres de l'argent et des provisions. Un jour qu'elle portait dans son manteau du pain, de la viande, des œufs et autres mets destinés aux malheureux, elle se trouva tout à coup en face de son mari : « Voyons ce que vous portez » dit-il ; et en même temps il ouvre le manteau ; mais il n'y avait plus que des roses blanches et rouges, bien qu'on ne fût pas à la saison des fleurs.
 
Quelle douleur pour Élisabeth, quand son mari partit pour la croisade ! Elle souffrit avec courage cette séparation qui devait être définitive. Élisabeth restait veuve avec trois enfants. Alors commença sa vie d'épreuves. Chassée du château, réduite à la pauvreté la plus entière, méprisée, elle sut se complaire en ses souffrances.
 
Elle meurt à Marbourg le 17 novembre 1231, à l'âge de 24 ans, sous l'habit du tiers ordre de saint François.
 
Élisabeth de Hongrie a été canonisée à Péruse le 27 mai 1235 par le pape Gregorio IX (Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241) ; la mémoire liturgique, fixée, à l'origine, au 19 novembre, fut déplacée, en 1969, au 17 novembre, son  dies natalis. Mais en Hongrie sa fête est toujours célébrée le 19 novembre.
 


©Evangelizo.org



dimanche 16 novembre 2014

DANS L'ESPRIT

SAINT JEROME (347-420),

prêtre, traducteur de la Bible,
docteur de l'Église
  « Un homme...appela ses serviteurs et      leur confia ses biens »


      Ce propriétaire est sans aucun doute le Christ. Après sa résurrection, sur le point de remonter victorieusement vers le Père, il a appelé les apôtres et leur a confié la doctrine de l'Évangile, donnant à l'un plus, à l'autre moins, jamais trop ni trop peu, mais selon les forces de ceux qui la recevaient. De la même façon l'apôtre Paul dit qu'il a nourri de lait ceux qui ne pouvaient pas prendre une nourriture solide (1Co 3,2)...

samedi 15 novembre 2014

POLITIQUE

SOUDAN DU SUD

Assassinat de la première femme maire de Yei :

un acte contre l’Eglise
et contre la paix
  
 
Juba (Agence Fides) – Une forte condamnation a été exprimée par l’Eglise après le barbare assassinat de Cecelia Oba Tito, la première femme maire de Yei, dans le sud-ouest du Soudan du Sud, dont le corps a été retrouvé, avec celui de son chef de cabinet, Emmanuel Lemi, le 9 novembre dans les environs d’une maison en construction dans la périphérie de la capitale, Juba. Mgr Zachariah Angutuwa Sebit, Vicaire général du Diocèse de Yei, a affirmé que le double meurtre constitue un acte contre la population du comté de Yei River et, plus généralement, contre la paix au Soudan du Sud.
Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, Mgr Sebit a ajouté que les assassins de l’ancien maire voulaient frapper l’Eglise et a demandé aux autorités de garantir la sécurité des citoyens. Mme Tito a été un membre actif de l’Eglise au Soudan du Sud et s’est battue pour la promotion des droits des femmes dans son pays, en particulier l’accès à l’instruction.
Après avoir été élue à l’Assemblée nationale, elle a participé à la rédaction de la Constitution du Soudan du Sud – qui est parvenu à l’indépendance en juillet 2011 – et avait été élue maire de Yei en 2013.


(L.M.) (Agence Fides 14/11/2014)