Le retour de Malabo s'est réalisé parfois avec quelques problèmes
Jean Baptiste Beraud a bien été conduit par José Prieto et Vicente à l'aéroport de Malabo, le dimanche 17 juillet 2011, à l'heure prévue pour les enregistrements, soit à 13h 00 précises. L'annonce du vol Malabo Douala fixé à 15h 00, n'a pas été tenue. Nous quittons l'île de Bioko seulement à 16h 15.
Les démarches pour sortir de l'aéroport de Douala ont tendance à être plus longues que le vol lui-même. On peut énumérer: longueur démesurée des couloirs à parcourir, feuille de sortie à remplir, file d'attente aux guichets. Mais tout parcours du combattant a aussi une fin. J'aperçois Christophe venu à ma rencontre. Il arrive à obtenir le taxi le moins coûteux. Cependant l'horloge tourne.. Nous arrivons à une compagnie de bus. Il est 18h 30. Trop tard, le dernier transport de la journée vient de partir. Départ vers une autre compagnie. C'est bon. Un bus part dans quelques instants. Le voyage se passe bien... jusqu'à Edea. Là, panne du bus. Le chauffeur disparaît en voiture. Nous saurons bien plus tard qu'il a obtenu l'arrivée d'un autre bus "qui devrait être là dans une heure". Nous avons attendu. Le nouveau bus est arrivé. Finalement, vers 23h 15, nous débarquons à Yaoundé. Rigobert et le Père Bienvenido nous attendent ... "depuis un petit moment".
lundi 18 juillet 2011
samedi 16 juillet 2011
A YAOUNDE, LES AMITIES TCHADIENNES
Les religieux tchadiens en mission à Yaoundé
disent « au revoir »
à l’ami Ramadan, salésien coadjuteur
Cette réception d'au revoir a eu lieu le dimanche 3 juillet 2011 à la paroisse Saints Tobie et Raphaël de Mbankolo. Organisée par les pères Paulin Bewa et Expédit Koye, elle a réuni une dizaine de religieuses et religieux tchadiens de différentes congrégations religieuses, ainsi que leurs amis présents à Yaoundé.
Moment de partage et d'au revoir à l'occasion de la profession perpétuelle de Ramadan et de son départ vers sa prochaine mission. Il prononcera ses vœux définitifs prochainement à N’Djamena, au Tchad, puis partira pour Ebolowa au Cameroun, où il fera partie de la nouvelle équipe animatrice des jeunes postulants salésiens. Le gestionnaire du blog « Monde à construire » salue le grand ami, connu il y a dix ans, brillant Animateur du Centre DB de N’Djamena, ce lieu mythique où les jeunes danseurs du Ballet national me déclaraient : « Nous venons nous entraîner dans votre Centre. C’est le meilleur endroit pour nous » Leur séance d’entraînement de ce dimanche lointain avait attiré au Centre plusieurs centaines de garçons et filles de la ville. L’œuvre salésienne débutait au Tchad.
( D’après MagEy Espace)
vendredi 15 juillet 2011
RETOUR A LABLE
Les enfants et jeunes de Don Bosco Mimboman
ont effectué une colonie de vacances
à Bafia-Lable
La colonie a eu lieu du 6 juillet au 11 juillet 2011 à Lable, un village de Bafia, ville située dans la province du Centre à 120 km au nord de Yaoundé.
Durant ces jours, les enfants et jeunes ont eu des moments de formations, de visite, de détente, de danse, bref de formation et de distraction.
Durant ces jours, les enfants et jeunes ont eu des moments de formations, de visite, de détente, de danse, bref de formation et de distraction.
Envoyé par MagEy Espace
ELECTIONS AU CAMEROUN ? QUELLE TRANSPARENCE ?
LE JOURNAL DU CAMEROUN. COM
signale ce 15 juillet 2011
«Le Conseil électoral d'ELECAM affiche complet» annonce Cameroon Tribune. Il explique que: passé de 12 à 18 membres au terme d’une modification de la loi, le Conseil électoral est ainsi enrichi d’une demi-douzaine de personnalités dont la compétence, l’expérience et l’intégrité sont sollicitées dans le processus d’organisation d’élections libres et transparentes au Cameroun. Mutations pense alors que: « Elecam: Des «sensibilités en Conseil». Car:le décret présidentiel intervenait après une large consultation, par le Premier ministre Philemon Yang, d’acteurs politiques, religieux et de la société civile. A l’époque, la seule voix discordante fut celle du Social Democratic Front (Sdf), pour qui Elecam dans sa forme actuelle ne peut garantir des élections justes et transparentes au Cameroun. La Nouvelle Expression ajoute qu’: à défaut d’un cardinal, il faudra se contenter d’un évêque dans le conseil électoral d’Election’s Cameroun (Elecam). Mgr Dieudonné Watio, évêque de Bafoussam, a été désigné par Paul Biya pour compléter la composition de cette instance de l’organe en charge de la gestion du processus électoral. Une décision qui couronne les récentes tentatives d’approche d’acteurs de la société civile orchestrées par le cabinet civil de la présidence. Le Jour estime qu’ «ils ont refusé de siéger à Elecam». Ce sont: Mathias Eric Owona Nguini, le cardinal Christian Tumi et Henriette Ekwé qui ont décliné l’offre de la présidence de la République."
Ndlr: On sait que le cardinal Tumi, ainsi que Mgr Kleda, son successeur comme archevêque de Douala, ont déclaré sans ambages qu'ils ne croient pas à la clarté de l'organisme Elecam. Le fait que M. Mathias Eric Owona Nguini, et Mme Henriette Ekwé, journaliste et militante de l'UPC, parti d'opposition qui a payé très cher son droit à exister, refusent les offres proposées, est un signe sans équivoque de réflexions sérieuses à entreprendre dans tous les milieux. L'Eglise pour sa part, souligne par ses plus grands textes sociaux, les démarches exigeantes pour tout gouvernement d'assurer aux citoyens la liberté de ses propres choix. (JB Beraud, sdb)
signale ce 15 juillet 2011
«Le Conseil électoral d'ELECAM affiche complet» annonce Cameroon Tribune. Il explique que: passé de 12 à 18 membres au terme d’une modification de la loi, le Conseil électoral est ainsi enrichi d’une demi-douzaine de personnalités dont la compétence, l’expérience et l’intégrité sont sollicitées dans le processus d’organisation d’élections libres et transparentes au Cameroun. Mutations pense alors que: « Elecam: Des «sensibilités en Conseil». Car:le décret présidentiel intervenait après une large consultation, par le Premier ministre Philemon Yang, d’acteurs politiques, religieux et de la société civile. A l’époque, la seule voix discordante fut celle du Social Democratic Front (Sdf), pour qui Elecam dans sa forme actuelle ne peut garantir des élections justes et transparentes au Cameroun. La Nouvelle Expression ajoute qu’: à défaut d’un cardinal, il faudra se contenter d’un évêque dans le conseil électoral d’Election’s Cameroun (Elecam). Mgr Dieudonné Watio, évêque de Bafoussam, a été désigné par Paul Biya pour compléter la composition de cette instance de l’organe en charge de la gestion du processus électoral. Une décision qui couronne les récentes tentatives d’approche d’acteurs de la société civile orchestrées par le cabinet civil de la présidence. Le Jour estime qu’ «ils ont refusé de siéger à Elecam». Ce sont: Mathias Eric Owona Nguini, le cardinal Christian Tumi et Henriette Ekwé qui ont décliné l’offre de la présidence de la République."
Ndlr: On sait que le cardinal Tumi, ainsi que Mgr Kleda, son successeur comme archevêque de Douala, ont déclaré sans ambages qu'ils ne croient pas à la clarté de l'organisme Elecam. Le fait que M. Mathias Eric Owona Nguini, et Mme Henriette Ekwé, journaliste et militante de l'UPC, parti d'opposition qui a payé très cher son droit à exister, refusent les offres proposées, est un signe sans équivoque de réflexions sérieuses à entreprendre dans tous les milieux. L'Eglise pour sa part, souligne par ses plus grands textes sociaux, les démarches exigeantes pour tout gouvernement d'assurer aux citoyens la liberté de ses propres choix. (JB Beraud, sdb)
UN TRAVAIL DE FAMILLE
AVEC BEAUCOUP DE TACT ET UNE FOI PROFONDE, DON RUA A AIDE LES FMA A PRENDRE EN MAINS LEUR PROPRE DESTIN |
Don Rua et Mère Catarina travaillent ensemble pour placer les sœurs ou les changer. Don Rua accueille les propositions de la Mère : « Au sujet de Sr Terzuolo Maria (Ndlr. Il s’agit d’une novice), nous accepterons vos suggestions. » ou bien : « Je m’en remets à votre décision… » Parfois, il se fait intercesseur : « J’espère que Sœur Pagliasotti pourra retourner bientôt à Mascali, où elle désire aller et où on la désire. » Il donne des conseils : « Si vous ne voulez pas changer maintenant de Maison Sr Luigia, il serait convenable au moins qu’elle n’ait plus de responsabilités au patronage. Je vous signale ceci en toute confiance et comme une simple orientation. »
En 1898, il conseille pour raviver l’esprit à Nizza Monferrato, où l’ambiance s’est refroidie : « Choisissez une Directrice qui soit proche des élèves et qui prenne soin de leurs esprits. »
Il reste prudent dans le partage des responsabilités ! « Celles qui demandent de partir en Amérique sont presque toutes novices... »
Il invite Sr Daghero à donner à toutes ses sœurs une bonne formation et à spécialiser telle ou telle dans les branches éducatives les plus avancées. « Soignez l’apprentissage de la langue avant de partir en mission. » « Ne changez pas trop souvent les Directrices… »
Madre Emilia Mosca est Conseillère Générale. Pour discerner celle qui va lui succéder, Rua fait ajouter aux temps de prière et de réflexion prévus des moments de rencontre : « Pour que l’Esprit Saint nous fasse connaître qui il choisit, il convient que nous puissions en parler… »
Il se préoccupe de chaque sœur. Il demande à Sr Daghero qui est en Amérique Latine de saluer de sa part une sœur qui a fait une chute. « Pour ne pas tomber une autrefois, dites –lui de se tenir au bras de Marie auxiliatrice ! »
Les Sœurs fondent une nouvelle œuvre à Assise. Don Rua écrit immédiatement à la Mère : « Je suis content que vous puissiez satisfaire l’évêque d’Assise, en envoyant les sœurs à Cannara ». Cette phrase semble bien dire que les sœurs ont pris elles-mêmes la décision. Sr Maul écrira à ce propos : « Partageant avec elles leur désir de discerner, il a facilité leur préparation à prendre un jour en mains leur propre Institut. »
Jean Baptiste Beraud, sdb, d’après Sœur Maria Maul, historienne fma.
jeudi 14 juillet 2011
MALABO, UNE JEUNESSE EN FETE
| Grand concours. Imitations des vedettes du jour |
CENJUBOS
EN
FETE
Ce mercredi soir 13 juillet, ils remplissent la grande salle du Centre Don Bosco. Près d’un millier de spectateurs. Près de 100 jeunes artistes passent sur le podium. Danses en tout genre. Imitations des grandes vedettes actuelles de la chanson. Sonorisation « à décorner des bœufs » ! Jeux de lumière dernier cri. Aimablement, le sourire de Don Bosco plane au-dessus de ce rassemblement rayonnant de jeunesse et de couleurs .Tranquillement assis dans l’ombre de cette foule, un jury s’efforce de noter les concurrents. Domingo, prêtre depuis trois jours, y siège entre deux animatrices chevronnées. Sur le podium, c’est lui qui saluera les vainqueurs de cet enthousiaste tournoi. Le jeune prêtre s’est engagé chez Don Bosco, pour être proche de la vie des jeunes d’aujourd’hui. Avant de partir vers l’Angola, première mission qu’il reçoit du Seigneur, il aura eu le temps de voir sur son propre lieu de naissance le travail de Don Bosco pour vivre à l’unisson de la jeunesse actuelle. Spectacle réussi. Mission accomplie !
Jean Baptiste Beraud, sdb
| Près d'un millier de pàarticioants. Toute la jeunesse s'est donné rendez-vous. Des équipes d'animateurs exceptionnels et une longue expériien |
| Rythmes, chansons, lumières, tout y est Mais en plus, "des jeunes qui se sentent aimés" Pas d'hésitation ! L'an prochai_n, je serai aussi à CENJUBOS |
mercredi 13 juillet 2011
MALABO - CENTRE DE JEUNES DON BOSCO
CENJUBOS 2011, UNE REUSSITE EDUCATIVE |
| Les guitarristes. Professeur: une salésienne Elèves: venus de tous les quartiers Demain, animation dans la ville La musique, chez Don Bosco, c'est depuis les origines (Ph JBB) |
A partir de 15 ans, durant tout le mois de juillet 2011, les filles et garçons de Malabo peuvent choisir, dans le Programme de l’Académie Don Bosco. Leur sont ouverts des cours de perfectionnement en : Mathématiques, Littérature, Physique et Chimie, Langues vivantes (Français, Anglais), Etudes assistées.
A partir de 18 ans, ils peuvent se former en Informatique et Internet, Mécanographie, Comptabilité, Secrétariat, Cuisine et Hôtellerie, Technique de Maintenance, Technique agricole, Initiation à une micro entreprise, autoécole, électricité, soudure, musique, animation physico-sportive, animation socioculturelle, techniques d’autodéfense personnelle, techniques de commerce.
| Le triomphe de la course à la brouette C'est la Fête (Ph JBB) |
Ce mardi soir 12 juillet, « ils sont plus de 800 », me dit le Père salésien Juan Francisco, missionnaire espagnol connu dans tous les villages de l’île, et organisateur infatigable de cette vaste opération d’éducation populaire. « Depuis 12 ans, nous fonctionnons », lance, souriant, José Miguel Prieto, prêtre salésien venu de son Chili natal, il y a maintenant une bonne dizaine d’années.
Le visiteur peut entrer dans chaque salle. Impressionnant ! Dans la grande salle de sports, une petite équipe de danseuses et de danseurs passe les épreuves du « casting ». Demain soir, chacune et chacun représentera la star actuelle de son choix. Répétitions sur le podium et conseils des animateurs ! Cristina et Laura se sentent avec plus de sûreté pour leur numéro.
Dans les salles voisines, se trouve « les guitarristes ». Plus loin, c’est la Mécanographie, et à ses côtés, l’Informatique. Une bonne trentaine de jeunes prennent leur premier contact avec le clavier. Un jeune animateur annonce : « Nous allons voir ce soir le « copier-coller ». Pas à pas, l’enseignement passe. En quatre semaines, le diplôme sera déjà une entrée pour tel ou tel de ces élèves de vacances.
Huit jeunes sont sur un autre thème. Un travailleur du bâtiment leur enseigne comment arranger leur propre logement familial. Cinq autres sont avec un maître d’hôtel qui leur enseigne l’art culinaire. Le Père Juan Francisco rassemble le groupe le plus grand, peut-être 200. Tous notent sur leurs cahiers. Ils apprennent l’auto-école. Luis et Maritza sortent en me montrant où ils en sont : « Je saurais conduire comme il faut ! »
| Demain, ce sera le spectacle (Ph JBB) |
Jean Baptiste Beraud, sdb
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