jeudi 9 juin 2016

DANS L'ESPRIT

ORIGENE (v. 185-253),
prêtre et théologien
Petit traité sur la prière, 8-9 ;

PG 11, 442-443 (trad. Orval)

« Va d'abord te réconcilier
avec ton frère »


Personne ne pourra obtenir quoi que ce soit par
la prière s'il ne prie pas avec de bonnes
dispositions et une foi droite... Il ne s'agit pas de
parler beaucoup... ; il s'agit de ne pas venir à la
prière avec une âme troublée par des
ressentiments. On n'imagine pas que quelqu'un
vienne à l'oraison sans préparer son cœur ; on
n'imagine pas non plus que celui qui prie puisse
obtenir le pardon de ses péchés s'il n'a pas
d'abord pardonné de tout son cœur à son frère
qui lui demande pardon...

mardi 7 juin 2016

VATICAN
 
Le pape a reçu en audience les
participants de l’Assemblée générale annuelle
des Œuvres pontificales missionnaires samedi
matin, 4 juin, au Vatican,.
« Une « mystique » est nécessaire, a notamment
dit le pape. Nous devons grandir en passion
évangélisatrice. J’ai peur – je vous le confesse –
que votre œuvre ne demeure trop
organisationnelle, parfaitement organisationnelle,
mais sans passion. Cela peut être fait également
par une ONG mais vous n’êtes pas une ONG !
Votre Union sans passion ne sert à rien. Sans
« mystique », elle ne sert à rien et si nous devons
sacrifier quelque chose, sacrifions l’organisation

lundi 6 juin 2016

EGLISE


VATICAN

Le P. Sylvain Ducange, SDB,
nommé évêque auxiliaire
de Port-au-Prince, Haïti
06 juin 2016
(ANS – Cité du Vatican) – Le St Père François
a nommé évêque auxiliaire de l’archidiocèse de
Port-au-Prince, capitale d’Haïti, le P. Sylvain
Ducange, SDB, en lui assignant le siège titulaire
épiscopal de Nove. Le salésien a été Supérieur
de la Vice-province salésienne « Bienheureux
Philippe Rinaldi » d’Haïti de 2010 à 2016,
affrontant durant son mandat la difficile
situation provoquée par le tremblement de terre
du 12 janvier 2010.
Le P. Ducange est né le 5 avril 1963 à
Port-au-Prince. Il est entré au noviciat salésien
de Jarabacoa, République Dominicaine, en 1985 ;
il a émis les vœux perpétuels en 1992 à Bruxelles
 et il a été ordonné prêtre le 8 juillet 1995 à
Port-au-Prince.
Après avoir été directeur de l’école « Fondation
Saint Vincent » à Cap-Haïtien (1989-1991) et de
l’œuvre de Carrefour-Thorland (1998-2004), il a
été Directeur et Econome à Pétion-Ville
(2004-2010).
Pour la Vice-province, il a été Conseiller
(2000-2007), Délégué pour la Pastorale des
Jeunes (2004-2006) et pour la Formation
(2006-2007), avant d’assumer, en janvier 2010,
la charge de Supérieur, et cela jusqu’au mois de
janvier dernier.
(ANS Agence salésienne d'Information)

samedi 4 juin 2016

DANS L'ESPRIT

PAPE François

( A LA JOURNEE DES PRETRES)

Pour le prêtre, a-t-il dit notamment, « la tristesse
n’est pas normale, mais seulement passagère : la
dureté lui est étrangère, parce qu’il est pasteur
selon le Cœur doux de Dieu ».

vendredi 3 juin 2016

FAMILLE SALESIENNE

AGUSTIN HERNANDEZ PORTAL
 (1936 - 2013)
 
TRIENNAT PRATIQUE (1954-1957)

Bien que je sois destiné à faire trois ans de
philosophie, et pour manque de personnel,
Don Alejandro Vicente me destina à initier
ma présence salésienne dans le « Collège
des Orphelins du Chemin de Fer ». Je me
retrouve avec Pedro  Gil, José Ramon Lopez, Elidio Diez,
 Eugenio Luengo et Luis Vielva. Comme
j’étais plus jeune que la plupart des élèves,
les supérieurs eurent pitié de moi, et, à
Noël, m’envoyèrent à Deusto, où je fis le
cours moyen. La 3e année, je la fis à Atocha.

Quel souvenir j’ai de mon triennat ?
D’abord la discipline me coûtait beaucoup.
(Non sans raison, Don José Aguilar
m’appelait : « Tête dure ! ». Ensuite, les
problèmes que je passais en classes de
chant, et encore plus, devant l’harmonium !
J’avais en effet commencé des classes de
piano, et dans les trois maisons, on m’avait
chargé de la musique. Mais, entre le peu
que je savais et l’oreille faible que je
possède… je me sentais mal, et en faisais
souffrir les autres. Pour le reste, je me suis
toujours facilement habitué là où l’on
m’envoyait.

Etudes théologiques et sacerdoce :
1957 -1961

J’ai été ordonné prêtre le 24 juin de 1951.
Je passais les vacances dans l’Ecole Agricole
de Burgos, au Centre des Aspirants de
coadjuteurs, au Centre des Chemins de fer,
et à Mohernando. Je me suis trouvé durant
trois ans à « l’Oratoire », chargé de
l’économat. Je sortais fréquemment à
Madrid.
(Traduction JB Beraud, sdb)

jeudi 2 juin 2016

FAMILLE SALESIENNE

SOUVENIRS

1945-49 Je suis au Scolasticat de Lyon-Fontanières. Je
demande au P. Bérichel d’aller au Congrès Jociste qui
se tient à Lyon. Il me l’accorde.

Un dimanche, je rencontre à la cathédrale St Jean de
Lyon les six premiers évêques noirs, nommés par
Pie XII. Je retiens le nom du malgache
Mgr Ramarosadrantana.

Un jour, je rentre à la Cathédrale St Jean de Lyon pour
une rencontre de prêtres. Je me trouve, face à l’autel
de droite, avec le P. de Lubac : « Qui êtes-vous, mon
petit, me dit-il ? » « Je suis salésien en théologie ! »
« Et vous êtes content ? » « Parfois des demandes que
je voudrais faire au supérieur » « Rappelez-vous.
Le dernier mot est toujours à votre supérieur, mais
l’avant-dernier est toujours à vous. »
JB Beraud, sdb

mercredi 1 juin 2016

FAMILLE SALESIENNE

AGUSTIN HERNANDEZ PORTAL
Aspirant, puis novice, je fais ma première
profession le 16 août 1952. Je suis étudiant
en philosophie de 1947 à 1954

A  11 ans… comme c’était logique ! J’entre
au séminaire d’Arevalo (année 1947). Après
4 années d’études, je vais au noviciat de
Mohernando (1951-52). Ce dont je me
souviens le plus durant cette année de
noviciat, c’est l’heure sainte que nous avons
fait le Jeudi Saint. Je suis resté longtemps
devant le Saint Sacrement, et je me
souviens, comme si c’était aujourd’hui,
comment je fus marqué par la prière
personnelle du psaume 26 : « Je demande
une chose au Seigneur, et je la cherche :
c’est d’habiter la maison du Seigneur tous
les jours de ma vie ». Plus tard, et en
regardant mon passé, j’ai pensé que j’étais
encore trop « enfant »…Mais arriva le 16
août, … et je suis toujours là.

De mes années d’étude de philosophie, je
ne me souviens de rien qui soit digne
d’être rappelé. Petites anecdotes qui ne
valent pas la peine d’être transcrites.
Certaine conscience de grandir en maturité.

 (Traduction de JB Beraud, sdb)