dimanche 6 février 2011

CONGRES "DON RUA"

CONGRES DON RUA
12 au 13 février 2011
Au Centre Théologique Salésien St Augustin
de Yaoundé Nkol Afeme
Samedi 12 janvier 2011
09h00 -  09h 30 -  Ouverture du Congrès. Prière et allocution d’ouverture
9h 30 – 10h 15 – Conférence :
Aspects biographiques de Don Rua : P. JB Beraud
10h 15 - 10h 30   Pause
10h 30 – 11h 15   Conférence :
Spiritualité de Don Rua : P. Grégoire Kifuayi
11h 15 – 12h 00   Carrefour
12h 00 – 12h 15   Pause
12h 15 – 13h 00 – Eucharistie
15h 15 – 16h 00 – Conférence :
Don Rua  et Don Bosco : P. Emmanuel Kipulu 
16h 00 – 16h 15 – Pause
16h 15 – 17h 00 – Conférence :
L’expansion missionnaire : P. Marco Diaz
17h 00 – 17h 15 – Pause
17h 15 – 17h 45 – Carrefour
17h 45 – 18h 30 – Débats
Dimanche 13 janvier2011
09h 00 – 09h 45 -  Conférence:
Don Rua et la Famille salésienne : Eric Yawo Alakou, étudiant en théologie, 3e année
09h 50 – 10h 35 – Conférence :
Don Rua Aujourd’hui :
10h 35 – 10h 50 – Pause
10h 50 – 11h 20 – Carrefour
11h 25 – 12h 00 – Débats
12h 00 – 12h 20 – Clôture : Allocution de clôture
12h 20 – 12h 30 – Pause
12h 30 – 13h 30 – Eucharistie
Repas -  Fin

vendredi 4 février 2011

Liberté de la presse

Liberté de la presse : La Cadhp ignore le cas Bibi Ngotta

 « Nous n’avons jamais reçu de requête qui parle de la mort d’un journaliste en prison au Cameroun (…) C’est vous qui me donnez l’information. Je note donc, Bibi Ngotta et j’irais mieux m’enquérir de la situation». Parole de Reine Alapine-Gansou, présidente de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (Cadhp), face à la presse ce jeudi 03 février 2011 à Yaoundé. » (Transmis par un ami)
Bibi Ngotta, journaliste, est mort en prison au Cameroun. On nous a dit qu’il était prisonnier de droit commun.

Quelle est cette Eglise ?

vendredi 4 février 2011- 10:00:35
« Pour des millions  et des millions de croyants (pris parmi les plus éveillés des humains), le Christ, depuis qu’il est apparu, n’a jamais cessé, après chaque crise de l’histoire, de ré-émerger plus présent, plus urgent, plus envahissant que jamais…»
                                                                                                Theillard de Chardin
            « … et nous croyons en effet avec Paul qu’aucune crise de l’histoire ne nous coupera jamais de Lui »                                                   ( Henri de Lubac)

jeudi 3 février 2011

Tunisie, Egypte ! Et les autres ?

            
« Ce sont là des récits qui interpellent nos consciences, et donc aussi l’Eglise ». Je parlais ainsi devant un parterre de politiques, d’économistes, de journalistes, et devant M. le délégué  du Gouvernement camerounais. C’était le jeudi 27 janvier, chez les Pères Dominicains.  Le matin même le quotidien français « La Croix » détaillait ce qui se passait en Tunisie. Il n’y a pas encore une semaine de cela, mais déjà les secousses de l’Egypte nous sont parvenues. Et ce soir, ailleurs aussi on s’interroge. Au Cameroun, réputé oasis de paix depuis tant d’années, certains se posent des questions. Tel parti d’opposition diffuse sa lettre :
             « C’est la première fois depuis les années 1980, qu’une révolte populaire vient à bout d’un régime totalitaire au pouvoir depuis plus de deux décennies…Aucune perspective n’est offerte à une jeunesse de plus en plus frustrée, qui pourtant voit des « nouveaux riches » se pavaner avec arrogance et mépris, profitant pleinement du système de corruption institutionnalisé et instauré en mode de gouvernance »
            Il est facile de noter que cette condamnation de la corruption rejoint profondément les nombreuses déclarations des évêques camerounais ces dernières années. Ils ne semblent pas avoir été très écoutés, pas plus que Mgr Kléda, archevêque de Douala, lorsqu’il estimait après la répression sanglante des émeutes de février 2008, (Triste anniversaire en fin de mois) dans Yaoundé et dans Douala : « Ce ne sont pas d’abord ces jeunes qu’il faut condamner ! C’est la situation sociopolitique dans laquelle on les maintient depuis tant d’années, sans aucun espoir d’un emploi ni d’une vie meilleure »

mardi 1 février 2011

La Tunisie ... et les autres...

Le texte que le Père JB Beraud a présenté le jeudi matin 27 janvier 2011 aux participants du Colloque sur l'Eglise et les médias  a débuté comme suit:

DROITS  ET DEVOIRS DE L’EGLISE
PAR RAPPORT AUX MEDIAS
EN TANT QUE REALITE SOCIALE

Des voix  de Tunisie se font entendre ces jours-ci
Sur la Croix du 25 janvier, avant-hier, sous la signature de la journaliste Agnès Rotivel qui se trouve sur place, nous lisons un texte où, sinon l’Eglise de Rome, du moins des croyants qui aiment eux aussi  leur vocation de journalistes, s’interrogent et agissent, face à la situation nouvelle qui surgit.
Nous lisons : « Le 14 janvier, alors que le président Ben Ali avait fui le pays, le journal La Presse, en version française et en arabe, ignorait l’événement à sa « une ». Pas un mot. Le quotidien dit « quotidien du président », qui n’omettait jamais de mettre en première page la photo de Ben Ali, doit faire sa mue et s’adapter à une nouvelle réalité…. »
            Un peu plus loin, le texte continue : « Il s’appelle Neji Bghouri. Un rapport très critique sur l’état de la presse en Tunisie, l’a écarté de son poste de président du syndicat des journalistes. Il y revient maintenant. Il déclare : « Notre syndicat a été privé de subventions. Et au moment de l’élection présidentielle, on a eu des pressions pour appeler à voter pour Ben Ali. Comme on a refusé, le parti du président, le RCD, s’est arrangé pour qu’un nouveau syndicat des journalistes, officiel, soit créé. Le notre, légitime, était banni… »
           ( Ici, plusieurs autres faits ont été lus.)
            Ce sont là des récits qui interpellent nos consciences, et donc aussi l’Eglise. N’y a-t-il que la Tunisie à avoir eu un journal que l’on pouvait appeler le « journal du président » ? Un homme écarté de son poste à cause de ses idées, cela ne se passe-t-il pas ailleurs ? Des pressions sur les médias en faveur de tel ou tel pour des élections ? Ou plus simplement des pressions sur les personnes ? S’agit-il là de situations inconnues hors de Tunisie ? Il nous est possible déjà de deviner les droits et les devoirs de l’Eglise face à de telles situations, dont il nous est facile de reconnaître qu’elles ne nuisent pas seulement à des femmes et à des hommes d’un beau pays du Maghreb. C’est l’honneur de chacun de nous de prendre du temps aujourd’hui pour y réfléchir. C’est l’honneur des dirigeants et des chefs d’Etat de savoir s’interroger face aux événements…

Acadelca apprécie


Yaoundé, le 30 janvier 2011


Père Beraud,
               
Nous avons été vraiment honorés de votre présence et de votre participation au colloque des 27 et 28 janvier derniers pour lequel vous aviez été sollicités. Nous vous disons merci une fois de plus pour votre disponibilité et davantage encore pour  votre brillante et édifiante communication sur le sous-thème : « Droits et devoirs de l’Eglise par rapport aux medias en tant que réalité sociale ». Soyez en rassurés, vos conseils d’aîné et de pasteur ne sont pas entrés dans les oreilles de sourds.
 Nous travaillons déjà sur le manuscrit de ce colloque dans l’intention d’en publier les actes. Aussi nous vous prions, si ce n’est déjà le cas sous le couvert de M. Th. Ndong, de nous faire parvenir par courrier électronique votre communication.

Nos humbles prières vous accompagnent !

Loué soit Jésus-Christ !

Le  Responsable de l’Aumônerie

Père  Jean Paul Kamaheu, o.p.
Malgré une conversation avec M. le représentant de l'ONU, M. Paul Biya, Président du Cameroun, n"a pas participé au sommet des chefs d'Etat à Addis Abeba. Ce n'est pas une première.