lundi 28 octobre 2013

POLITIQUE


RD CONGO -
Dénonciation de la société civile
à l’encontre du M23
 à propos de l’existence d’autres fosses communes
en sus de celles déjà découvertes

Kinshasa (Agence Fides) – Alors que l’offensive des forces armées congolaises (FARDC) contre les guérilleros du M23 se poursuit
dans l’ensemble du Nord Kivu, dans l’est de la République
démocratique du Congo, la Coordination de la société civile dans
cette province congolaise dénonce la présence de nouvelles fosses communes dans les zones précédemment occupées par les rebelles.
Dans un communiqué envoyé à l’Agence Fides, elle attire à

nouveau l’attention des autorités congolaises et de la communauté internationale sur la découverte de deux fosses communes à
Kibumba, une zone qui se trouvait sous le contrôle du M23.
« Nous demandons l’ouverture immédiate d’une enquête
internationale afin d’identifier les corps qui y sont enterrés et
d’établir les responsabilités de ces morts dans le cas où il s’agirait
de civils » affirme le communiqué.
« Cela est indispensable – poursuit la Coordination provinciale

de la société civile au Nord Kivu – parce que notre organisation
est convaincue que d’autres fosses communes seront découvertes
dans les zones occupées par la rébellion, responsable de nombreux massacres et d’exécutions sommaires de civils dans les territoires
de Rutshuru et Nyiragongo ».
             (L.M.) (Agence Fides 28/10/2013)

LE REGARD DE "MONDEACONSTRUIRE"
 
Dans une telle région où des groupes armés continuent d'intervenir
et de causer constamment de nouvelles tueries, les groupes de la
société civile se révèlent avec une mission considérable.
Il faut tout faire pour sauver les possibilités de tels groupes dans
leur tâche de pacification. Il faut tout faire pour faciliter leur
existence, et maintenir leur action.
                              Pierre Jarret



RD CONGO -
Dénonciation de la société civile à l’encontre du M23 à propos de l’existence d’autres fosses communes en sus de celles déjà découvertes

Kinshasa (Agence Fides) – Alors que l’offensive des forces armées congolaises (FARDC) contre les guérilleros du M23 se poursuit dans l’ensemble du Nord Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, la Coordination de la société civile dans cette province congolaise dénonce la présence de nouvelles fosses communes dans les zones précédemment occupées par les rebelles.
Dans un communiqué envoyé à l’Agence Fides, elle attire à nouveau l’attention des autorités congolaises et de la communauté internationale sur la découverte de deux fosses communes à Kibumba, une zone qui se trouvait sous le contrôle du M23. « Nous demandons l’ouverture immédiate d’une enquête internationale afin d’identifier les corps qui y sont enterrés et d’établir les responsabilités de ces morts dans le cas où il s’agirait de civils » affirme le communiqué.
« Cela est indispensable – poursuit la Coordination provinciale de la société civile au Nord Kivu – parce que notre organisation est convaincue que d’autres fosses communes seront découvertes dans les zones occupées par la rébellion, responsable de nombreux massacres et d’exécutions sommaires de civils dans les territoires de Rutshuru et Nyiragongo ». (L.M.) (Agence Fides 28/10/2013)

RD CONGO - Dénonciation de la société civile à l’encontre du M23 à propos de l’existence d’autres fosses communes en sus de celles déjà découvertes

Kinshasa (Agence Fides) – Alors que l’offensive des forces armées congolaises (FARDC) contre les guérilleros du M23 se poursuit dans l’ensemble du Nord Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, la Coordination de la société civile dans cette province congolaise dénonce la présence de nouvelles fosses communes dans les zones précédemment occupées par les rebelles.
Dans un communiqué envoyé à l’Agence Fides, elle attire à nouveau l’attention des autorités congolaises et de la communauté internationale sur la découverte de deux fosses communes à Kibumba, une zone qui se trouvait sous le contrôle du M23. « Nous demandons l’ouverture immédiate d’une enquête internationale afin d’identifier les corps qui y sont enterrés et d’établir les responsabilités de ces morts dans le cas où il s’agirait de civils » affirme le communiqué.
« Cela est indispensable – poursuit la Coordination provinciale de la société civile au Nord Kivu – parce que notre organisation est convaincue que d’autres fosses communes seront découvertes dans les zones occupées par la rébellion, responsable de nombreux massacres et d’exécutions sommaires de civils dans les territoires de Rutshuru et Nyiragongo ». (L.M.) (Agence Fides 28/10/2013)

dimanche 27 octobre 2013

POLITIQUE

NIGERIA 

Une centaine de morts environ
dans le cadre d’affrontements
dans deux Etats du nord-est du Nigeria
Abuja (Agence Fides) –

Une véritable bataille a occupé les forces de sécurité
nigérianes à Damaturu, capitale de l’Etat de Yobe,
dans le nord-est du Nigeria, lorsqu’un groupe de
membres de la secte islamique Boko Haram a attaqué
un certain nombre de commissariats de police de la
ville.
Les combats ont débuté au soir du 24 octobre et se sont
poursuivis pendant toute la nuit pour s’achever au matin
du 25. Un couvre-feu a été décrété dans la ville.
L’armée affirme que 21 membres de Boko Haram ont

été tués lors de ces affrontements alors que, selon des
nouvelles non confirmées reprises par la presse
nigériane, 15 agents de police, 23 militaires et 30 civils
auraient également perdu la vie dans ces
circonstances.
Précédemment, les autorités militaires avaient affirmé

avoir attaqué deux bases de Boko Haram dans les
environs de Maiduguri, capitale de l’Etat de Borno.
L’opération, qui a notamment vu la mise en œuvre
d’avions de combat, a fait au moins 74 morts parmi les
membres du groupe.
On se souviendra que Borno et Yobe sont deux des trois

Etats, avec celui d’Adamawa, dans lesquels, depuis
le mois de mai, est en vigueur l’Etat d’urgence
(voir Fides 15/05/2013) afin de chercher de faire
obstacle aux activités de Boko Haram.
                    (L.M.) (Agence Fides 26/10/2013)
NIGERIA -

Une centaine de morts environ
dans le cadre d’affrontements
dans deux Etats du nord-est du Nigeria
Abuja (Agence Fides) –

Une véritable bataille a occupé les forces de sécurité nigérianes à Damaturu, capitale de l’Etat de Yobe, dans le nord-est du Nigeria, lorsqu’un groupe de membres de la secte islamique Boko Haram a attaqué un certain nombre de commissariats de police de la ville. Les combats ont débuté au soir du 24 octobre et se sont poursuivis pendant toute la nuit pour s’achever au matin du 25. Un couvre-feu a été décrété dans la ville.
L’armée affirme que 21 membres de Boko Haram ont été tués lors de ces affrontements alors que, selon des nouvelles non confirmées reprises par la presse nigériane, 15 agents de police, 23 militaires et 30 civils auraient également perdu la vie dans ces circonstances.
Précédemment, les autorités militaires avaient affirmé avoir attaqué deux bases de Boko Haram dans les environs de Maiduguri, capitale de l’Etat de Borno. L’opération, qui a notamment vu la mise en œuvre d’avions de combat, a fait au moins 74 morts parmi les membres du groupe.
On se souviendra que Borno et Yobe sont deux des trois Etats, avec celui d’Adamawa, dans lesquels, depuis le mois de mai, est en vigueur l’Etat d’urgence (voir Fides 15/05/2013) afin de chercher de faire obstacle aux activités de Boko Haram. (L.M.) (Agence Fides 26/10/2013
)
NIGERIA -

Une centaine de morts environ dans le cadre d’affrontements
dans deux Etats du nord-est du Nigeria
Abuja (Agence Fides) –

Une véritable bataille a occupé les forces de sécurité nigérianes à Damaturu, capitale de l’Etat de Yobe, dans le nord-est du Nigeria, lorsqu’un groupe de membres de la secte islamique Boko Haram a attaqué un certain nombre de commissariats de police de la ville. Les combats ont débuté au soir du 24 octobre et se sont poursuivis pendant toute la nuit pour s’achever au matin du 25. Un couvre-feu a été décrété dans la ville.
L’armée affirme que 21 membres de Boko Haram ont été tués lors de ces affrontements alors que, selon des nouvelles non confirmées reprises par la presse nigériane, 15 agents de police, 23 militaires et 30 civils auraient également perdu la vie dans ces circonstances.
Précédemment, les autorités militaires avaient affirmé avoir attaqué deux bases de Boko Haram dans les environs de Maiduguri, capitale de l’Etat de Borno. L’opération, qui a notamment vu la mise en œuvre d’avions de combat, a fait au moins 74 morts parmi les membres du groupe.
On se souviendra que Borno et Yobe sont deux des trois Etats, avec celui d’Adamawa, dans lesquels, depuis le mois de mai, est en vigueur l’Etat d’urgence (voir Fides 15/05/2013) afin de chercher de faire obstacle aux activités de Boko Haram. (L.M.) (Agence Fides 26/10/2013)
NIGERIA -

Une centaine de morts environ dans le cadre d’affrontements
dans deux Etats du nord-est du Nigeria
Abuja (Agence Fides) –

Une véritable bataille a occupé les forces de sécurité nigérianes à Damaturu, capitale de l’Etat de Yobe, dans le nord-est du Nigeria, lorsqu’un groupe de membres de la secte islamique Boko Haram a attaqué un certain nombre de commissariats de police de la ville. Les combats ont débuté au soir du 24 octobre et se sont poursuivis pendant toute la nuit pour s’achever au matin du 25. Un couvre-feu a été décrété dans la ville.
L’armée affirme que 21 membres de Boko Haram ont été tués lors de ces affrontements alors que, selon des nouvelles non confirmées reprises par la presse nigériane, 15 agents de police, 23 militaires et 30 civils auraient également perdu la vie dans ces circonstances.
Précédemment, les autorités militaires avaient affirmé avoir attaqué deux bases de Boko Haram dans les environs de Maiduguri, capitale de l’Etat de Borno. L’opération, qui a notamment vu la mise en œuvre d’avions de combat, a fait au moins 74 morts parmi les membres du groupe.
On se souviendra que Borno et Yobe sont deux des trois Etats, avec celui d’Adamawa, dans lesquels, depuis le mois de mai, est en vigueur l’Etat d’urgence (voir Fides 15/05/2013) afin de chercher de faire obstacle aux activités de Boko Haram. (L.M.) (Agence Fides 26/10/2013)