samedi 26 juillet 2014

FAMILLE SALESIENNE


ANTONINO BAGLIERI (1951-2007)

VOLONTARIO CON DON BOSCO (CDB)  (SUITE)

1978 - (Il a 27 ans)- Le 24 mars est la date de la conversion d’Antonino. Le vendredi de la semaine sainte, sa maman rassemble dans la chambre de Nino un groupe de personnes pour prier. Le jeune malade ressent les signes d’une guérison spirituelle.

1979 – Pour aider quelques jeunes voisins à faire des comptes, il apprend à écrire avec la bouche. Il commence aussi à composer des numéros téléphoniques. Il initie ainsi  un réseau de relations qui le portera peu à peu, à témoigner, dans sa condition, l’évangile de la joie et de l’espérance.

1982Le 6 mai, 14e anniversaire de son accident, est aussi la Fête de Saint Dominique Savio. Depuis cette date, et jusqu’à sa mort, Antonino fêtera ce jour qu’il appelle « l’anniversaire de la Croix ». En cette même année, il devient « Salésien Coopérateur »

1983 – Il commence à publier quelques-uns de ses  écrits. La Maison d’Editions SETIM publie « De la souffrance à la joie »

1984- En juillet, il participe à son premier voyage à Lourdes avec le train de l’UNITALSI. Il en fera un second en 1987.

1985 – Le 24 novembre, durant sa visite en Sicile, il rencontre le Recteur Majeur des salésiens, le Père Egidio Vigano, septième successeur de Don Bosco. Au cours des années suivantes, il rencontrera aussi d’autres Recteurs Majeurs, les Pères Juan Vecchi et Pascual Chavez.

1988 – Le 22 juin, au 1er centenaire de la mort de Don Bosco, Nino rencontre le Pape Jean Paul II à Rome.

vendredi 25 juillet 2014

POLITIQUE

L'EGLISE ET LA POLITIQUE

Le pape PIE XI, dans un message du 18 décembre 1927 a dit : « Le domaine politique est le champ de la plus vaste charité, de la charité politique, dont on peut dire qu’aucun autre, sauf celui de la religion, ne lui est supérieur ».
En 2013 le pape FRANCOIS, dans son exhortation EVANGELII GAUDIUM (La joie de l'Évangile) a écrit au n°205 :

« Je demande à Dieu que s’accroisse le nombre d’hommes politiques capables d’entrer dans un authentique dialogue qui s’oriente efficacement pour soigner les racines profondes et non l’apparence des maux de notre monde ! La politique tant dénigrée, est une vocation très noble, elle est une des formes les plus précieuses de la charité, parce qu’elle cherche le bien commun. »
Ces citations que nous rappelle un prêtre ouvrier français, Robert, restent très peu admises par les dirigeants des nations. Au Cameroun, le Cardinal Tumi est toujours regardé comme un homme qui parle trop de politique. Son Successeur à l'Archevêché de Douala, Mgr Samuel Kleda apparaît comme l'ennemi du pouvoir, parce que le premier à avoir dit : "C'est une Dictature". De plus en plus, en Afrique, les évêques parlent et dénoncent les abus de pouvoir. Les hommes sont des hommes. Leur dignité en Jésus-Christ est au-dessus de tous les orgueils humains des Dictatures, quelles qu'elles soient. Les Actes des Apôtres en sont témoins. Nous aussi.
Jean Baptiste Beraud, alias Pierre Jarret
 

 
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jeudi 24 juillet 2014

EGLISE


Saint Charbel Makhlouf
Prêtre et moine maronite
(1828-1898)

Charbel, au siècle Youssef Antoun, Makhlouf naît à Beqaa-Kafra (Liban Nord) le 08 mai 1828. Sa formation chrétienne et l'exemple de ses deux oncles maternels, ermites au monastère de Saint-Antoine-Kozhaya, le vouèrent dès son jeune âge à la prière et à la vie monastique.

En 1851, il quitta ses parents et son village pour se diriger vers le monastère Notre-Dame-de-Mayfouq pour sa première année de noviciat. Dirigé ensuite vers le monastère Saint-Maroun d'Annaya, il s'engagea dans l'Ordre Libanais Maronite, choisissant le nom de Charbel, martyr antiochien du IIe siècle. Il y prononça ses vœux solennels le 1er novembre 1853 puis poursuivit ses études théologiques au monastère Saint Cyprien de Kfifane, Batroun. Il fut ordonné prêtre à Bkérké, siège patriarcal maronite, le 23 juillet 1859.

Il vécut au monastère Saint-Maroun d'Annaya durant seize ans après lesquels il se retira définitivement dans l'ermitage des saints Pierre et Paul dudit monastère. Il en sortait rarement, demeurait continuellement en prière, modèle exemplaire d'ascèse et de sainteté. Il vécut vingt-trois ans à l'ermitage et y mourut dans la leet de sainteté. Il vécut vingt-trois ans à l'ermitage et y mourut dans la nuit du 24 décembre 1898, vigile de la fête de Noël. Il fut enterré au cimetière d'Annaya.nuit du 24 décembre 1898, vigile de la fête de Noël.

Quelques mois après la mort de Père Charbel, des lumières éblouissantes apparurent autour de son tombeau. Son corps, qui continuait à suer de la sueur et du sang, fut déposé dans un nouveau cercueil. Beaucoup de pèlerins venaient implorer sa protection. On dénombre alors bien des guérisons physiques et des grâces spirituelles.

mercredi 23 juillet 2014

DANS L'ESPRIT


ETTY HILLESUM

Jeune juive morte dans les camps de concentration
du nazisme hitlérien,
Etty nous laisse un message inoubliable

 

 

 

 

Etty Hillesum porte en elle

une foi et une joie de vivre inaltérables.

Au cœur de la Shoah, elle nous livre

dans ses lettres un amour et une force intérieure surprenants. 

 
«Si nous ne sauvons des camps, où qu'ils se trouvent, que notre peau et rien d'autre, ce sera trop peu.»

Etty HILLESUM

 

«Ce qui importe en effet ce n'est pas de rester en vie mais comment l'on reste en vie.»

Etty HILLESUM

 

mardi 22 juillet 2014

FAMILLE SALESIENNE


ANTONINO BAGLIERI (1951-2007)

VOLONTARIO CON DON BOSCO (CDB)

1951 1er mai. Il naît à Modica, de Pierre et Joséphine Rivarolo. Il est le 3e de 4 enfants.

Le 5 mai, il reçoit le baptême dans la Paroisse St Antoine de Padoue de Modica.

1959 Le 2 juin, il fait sa 1re communion, et le même jour, reçoit la confirmation.

1962 A la fin du cours élémentaire, il commence à travailler comme apprenti maçon

1968 Le 6 mai, tandis qu’il est en train de travailler, sur un échafaudage au quatrième étage d’un édifice, il fait une chute de 17 mètres de hauteur. A partir de ce jour, il reste tétraplégique.

1970 (20 juin) Après deux ans de soin, dans plusieurs hôpitaux, il retourne à Modica, révolté contre Dieu et contre sa situation.

(A suivre)

lundi 21 juillet 2014

EGLISE

CHRETIENS  EN FRANCE
EN MONDE OUVRIER
 
A.C.O    Action Catholique Ouvrière                                                                                                    
 ÉQUIPE  TRINITÉ    16 novembre 2012

                                   NOTRE AMIE JEANINE

 

 Jeanine était membre de l’Action Catholique Ouvrière, dans notre équipe de la « Trinité ».

    La vie de Jeanine à été bien remplie. Engagée dans l’association des parents d’élèves lorsqu’Eric et Nicole étaient à l’école, puis à la CGT dans sa vie professionnelle à l’hôpital Marchant et à la retraite, dans les associations «création, loisirs », (Ah les beaux Patchworks !).

 Dans nos réunions Jeanine nous a beaucoup apporté. Les actions, ses contacts, son attention aux autres. Ces dernières années, malgré des soins contraignants, elle participait, avec  Edmond, à nos rencontres avec beaucoup de courage et de ténacité. Elle nous apportait sa réflexion et son dynamisme, fidèle en sa foi en Jésus Christ et à la Classe Ouvrière.

 Nid d’amour familial dont peuvent témoigner Elisa et Clara, Jeanine était particulièrement sensible aux difficultés des femmes.

Dans une de nos rencontres, tu nous as composé cette belle prière :

Je crois en toi Jésus Christ et je ne t’ai jamais vu.        Mais faut-il  voir pour croire ?

Est-ce que je vois ce qui est dans le cœur du militant ?                                                                                                         
Est-ce que je vois ce qui est dans le cœur de celui que j’aime ?       Et pourtant je crois.

Voit-t-on ce qui pousse les travailleurs à s’unir pour défendre leurs droits, leur dignité ?

Qui a vu ce qui a amené ces jeunes d’aujourd’hui, pourtant si « bof », à défendre l’enseignement pour tous ?                            
Et pourtant, au soir de telles «manifs »    Oh ! OUI  on y croit.

Je crois en l’Amour de la mère pour son enfant, je crois en mon enfant, je crois en son Amour.                       
Et pourtant je ne le comprends pas toujours  . . .

Pour croire, il faut à un certain moment cesser de raisonner, ouvrir son cœur, s’abandonner.

Et c’est ainsi que je crois que Jésus est ressuscité.

Même si, comme Thomas, je n’ai pas mis ma main dans son côté.                                                                                            
Je crois que Jésus Christ est vivant parmi nous dans ce monde.

Qu’avec lui, nous, militants, construisons un monde plus juste et plus fraternel.

Je crois que sa présence en chacun de nous est une petite flamme parfois invisible.

Mais un jour lorsque toutes ces flammes seront rassemblées, alors nous verrons Dieu Notre Père.

Jeanine

 
MERCI  JEANINE  POUR  TOUT  CE  QUE TU NOUS  AS  APPORTÉ  ET  POUR  TON  AMOUR  DES AUTRES.

dimanche 20 juillet 2014

EGLISE

CARDINAL BERTONE
UN LIVRE SUR LA DIPLOMATIE VATICANE

ROME, 18 juillet 2014 (Zenit.org) - Le 19 juillet le cardinal Tarcisio Bertone, ancien Secrétaire d'Etat le pontificat de Benoît XVI, sera en visite au Centre « Papa Luciani » de Sainte Justine, dans la province de Belluno.

En cette occasion, avec le professeur Vincent Buonomo, se tiendra une conférence pour la présentation du livre dont il est l'auteur « La diplomatie pontificale dans un monde globalisé » (« La diplomazia pontifica in un mondo globalizzo », Libreria Editrice Vaticana).

Le cardinal Bertone, Camerlingue de la Sainte Eglise Romaine, rencontrera Monseigneur Joseph Andrich, Evêque de Belluno/Feltre, il présidera les solennités Pontificales dans l'Eglise Saint-Martin.

ZENIT l'a interviewé pour illustrer son activité et pour connaître son opinion sur les critiques d'une certaine presse de ces derniers temps, sur son œuvre et sa personne.

, Vous avez publié un livre intitulé « La diplomatie pontificale dans un monde globalisé », édité par les Editions Vaticanes et préfacé par le Pape François. Qu'est-ce qui caractérise l'action diplomatique du saint Siège ?

Avant tout, dans l'histoire moderne du Saint Siège, elle a développé, et continue à le faire, une action pour empêcher les guerres, favoriser la paix, aider le développement, soutenir le respect des droits de l'homme et la fraternité entre les peuples. Quand on pense aux deux derniers conflits mondiaux, le Saint Siège a cherché par tous les moyens de les empêcher, et, une fois déclenchés, a développé une activité immense d'assistance aux victimes et pour guérir les blessés de guerre. Pendant l'année passée l'intense travail du Saint Siège et du Pape François a été, plus que jamais, évident pour tenter de porter la paix en Syrie et en Terre Sainte.

On peut aussi expliquer ce qui caractérise la diplomatie pontificale en jetant un œil à l'index de mon livre. En remettant en mémoire quelques moments de mon expérience personnelle et quelques voyages que j'ai effectués, je peux souligner l'importance des thèmes que j'ai eues à présenter dans les différents forums internationaux. Ils concernaient, par exemple, la protection des droits de l'homme, la dignité humaine comme fondement des droits, la nécessité d'une garantie internationale pour la liberté religieuse, menacés aujourd'hui de toutes parts, le développement des peuples qui se base sur le partage solidaire.

Je me rappelle, en particulier, les rencontres que j'ai eu avec la Présidente de l'Argentine et la Présidente du Chili, au 25ème anniversaire de la paix de Beagle, mais aussi la participation à la rencontre au sommet des Chefs d'Etats et Gouvernements de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) qui s'est déroulée à Astana au Kazakhstan.