mercredi 16 novembre 2011

EGLISE

PLUS DE 800 PRETRES AFRICAINS EN FRANCE

             Selon le site du diocèse de Gap ( France), qui a eu accès aux sources de la Cellule d’accueil pour les prêtres et les religieux étrangers de la Conférence des évêques de France, on recensait au 31 octobre 2011, 1 517 prêtres venant de l’étranger en activité dans les différents diocèses de France (sur un peu plus de 15 000 prêtres en tout). 1 032 exercent une activité pastorale à temps plein (594 diocésains et 438 religieux) et 485 sont prêtres étudiants avec une activité pastorale à temps partiel.

Une majorité d’entre eux proviennent d’Afrique


847 viennent d’Afrique, notamment : Bénin : 87 Burkina Faso : 71 Burundi : 28 Cameroun : 68 Centrafrique : 25 Congo Brazza : 71 Côte d’Ivoire : 58 Madagascar : 51 RDC : 202 Rwanda : 20 Sénégal : 48 Togo : 53

234 viennent du Moyen-Orient et d’Asie, dont : Chine : 12 Corée : 16 Inde : 65 Indonésie : 9 Irak : 6 Liban : 29 Vietnam : 74

314 viennent d’Europe, dont : Belgique : 32 Espagne : 20 Italie : 39 Pologne : 170 Roumanie : 9

122 viennent d’Amérique, dont : Brésil : 18 Canada : 15 États-Unis : 7 Haïti : 38 Mexique : 7

Aucun ne vient d’Océanie.

Surtout dans les diocèses urbains


Voici la répartition de ces prêtres par province ecclésiastique

Besançon : 57 Bordeaux : 36 Clermont : 10 Dijon : 34 Lille : 57 Lyon : 140 Marseille : 149 Montpellier : 51 Paris : 527 Poitiers : 37 Reims : 69 Rennes : 72 Rouen : 52 Toulouse : 101 Tours : 69 Strasbourg : 56



D'après "La Croix Urbi et Orbi" du mercredi 16 novembre 2011

NDLR : L'Afrique est en train de devenir la première force missionnaire en France. Le chiffre des 847 prêtres africains dépasse largement la moitié des 1 517 prêtres venus de l'étranger en France. Combien d'évêques de l'Hexagone sont heureux de compter déjà tel ou tel d'entre eux comme curé de paroisse. 



lundi 14 novembre 2011

EGLISE

BENOIT XVI ET L'AFRIQUE

Suite à l'angelus d'hier, dimanche 13 novembre 2011,
le Pape a déclaré en français.

         Chers pèlerins francophones, le Seigneur nous invite aujourd’hui à reconnaître les dons qu’il nous a faits. Il confie à chacun la responsabilité de les faire fructifier pour qu’il soit le sel de la terre et la lumière du monde.
Cette parole du Christ a guidé les travaux de la Deuxième assemblée spéciale pour l’Afrique du Synode des évêques. Je souhaite la donner à tous alors que je vais me rendre au Bénin pour affermir la foi et l’espérance des chrétiens d’Afrique et des Iles adjacentes.
          Je confie à votre prière ce voyage et les habitants du cher continent africain, particulièrement ceux qui connaissent l’insécurité et la violence.
          Que Notre Dame d’Afrique accompagne et soutienne les efforts de toutes les personnes qui œuvrent pour la réconciliation, la justice et la paix !            

           Avec ma bénédiction !

           NDLR - Benoît XVI se rend au Bénin pour rendre compte de la 2e Assemblée spéciale du Synode pour l'Afrique. On se souvient que ce Synode avait permis à de nombreux évêques d'élever la voix face à de multiples injustices commises dans leurs pays. Les tentations du silence existent toujours.

dimanche 13 novembre 2011

FAMILLE SALESIENNE

LES RELIQUES DE DON BOSCO EN ATE


           Du 1 au 2 mars 2011, la chasse vitrée qui contient les reliques de Saint Jean Bosco entrera au Gabon, à Libreville.
           Elle y sera conduite à la Maison Provinciale des Sœurs salésiennes.

           Les 3 et 4 mars, elle sera à Malabo, capitale de la Guinée Equatoriale ; les 5 et 6, à Bata, et le 7 à Micomeseng.

           Le 8, elle passe la frontière et entre au Cameroun. Elle est à Ebolowa le 8 et le 9. Le 10 et le 11, elle est à la paroisse Marie auxiliatrice de Mimboman à Yaoundé.

          De là, elle entre au Congo Brazzaville par Pointe-Noire, où elle séjourne le 12 et le 13, puis part à Brazzaville pour le 14 et le 15.

           Le 16 mars, elle arrive au Congo Kinshasa, et là commence sa visite  dans une autre Province.

         Le temps départi à l’ATE ne laissait pas assez de possibilités pour les six pays qu'elle englobe.
         Dommage que le Tchad et la Centrafrique n’aient pu recevoir cette visite du Saint des jeunes. Ces deux pays restent parmi les plus pauvres du monde.


samedi 12 novembre 2011

POLITIQUE - DON BOSCO ET LE TOGO

LE TOGO ACCUEILLE OFFICIELLEMENT
LES SALESIENS

Signature d’Accord d’Établissement de l’ONG DON BOSCO avec le Gouvernement Togolais


En cette date évocatrice du 11 novembre 2011 (11-11-11), l’institution des œuvres et missions de Don Bosco présente au Togo a signé avec le gouvernement togolais l’accord d’établissement en qualité d’organisation à caractère international « ONG Don Bosco ».


En effet, la cérémonie de signature d’accord d’établissement a eu lieu au Ministère des Affaires Étrangères et de Coopération sis au quartier administratif. Ladite cérémonie débuta à 15h00 dans la salle de conférence du ministère. Étaient présents à cette cérémonie les directeurs des communautés salésiennes du pays, les diverses autorités administratives et gouvernementales et les différents invités.


Conformément au programme établi, et donc après la signature séance – tenante du protocole d’accord d’établissement avec le gouvernement, Son excellence Monsieur Elliott OHIN, Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération, a été celui à qui revenait l’honneur d’adresser en premier son mot à l’auguste assemblée. Dans son allocution Son Excellence Monsieur Elliott OHIN a manifesté la reconnaissance du gouvernement aux salésiens pour leurs différentes réalisations dans le pays et à appeler au renouvellement de son engagement à travailler en étroite collaboration avec ces derniers pour le bien du peuple togolais.
Après le propos de Son Excellence Monsieur le Ministre d’Etat, le P. José Luis DE LA FUENTE, président de l’ONG « Don Bosco », a pris la parole pour remercier le gouvernement pour l’intérêt manifesté au travail qu’accomplissent les salésiens dans le pays. Il a manifesté le désir, combien désormais grande, des salésiens de poursuivre en collaboration avec les diverses autorités leur œuvre pour le peuple togolais, en particulier pour la jeunesse à travers de nouvelles initiatives.
Faisant suite aux allocutions, la photo de famille prise avec les différentes personnalités a permis d’immortaliser l’événement joyeusement célébré autour d’un cocktail. A la suivante question que nous avons posée à son Excellence Monsieur Elliott OHIN : « Comment voyez-vous l’œuvre des salésiens au Togo ? » ; Son Excellence nous a répondu : « Je ne peux que vous féliciter pour tout ce que vous faîtes pour le Togo et surtout pour la jeunesse car une jeunesse bien formée faut une nation solide ».
Cette signature est la manifestation concrète des salésiens d’œuvrer par tous les moyens et avec tous les hommes de bonne volonté au service de la jeunesse, n’importe où le besoin se fait sentir.


Ainsi, se réalise dans le temps le souhait de notre père fondateur «Don Bosco » lorsqu’il envoyait le 11 novembre 1875 , par delà des frontières de son pays natal l’Italie, les premiers salésiens missionnaires. Il est donc pour nous en ce jour, un signe d’allégresse patent de célébrer le 136ème anniversaire de la première expédition missionnaire salésienne avec la signature de cet accord d’établissement.
- Roméo Salami, sdb.

Romeo

jeudi 10 novembre 2011

POLITIQUE NIGERIA


Au Nigeria, l’Église souhaite que

« les paroles de Benoît XVI poussent les

 autorités à agir rapidement »  

« Nous sommes vraiment heureux que le pape ait à cœur le
 Nigeria et qu’il prie pour la coexistence pacifique de la 
population nigériane », a déclaré lundi 7 novembre Mgr 
Ignatius Ayau Kaigama, archevêque de Jos, après les différentes
 Haram  dans les États de Yobe et de Borno (nord-est du pays) qui
 ont causé la mort d’au moins 150 personnes. 

Dimanche 6 novembre, après l’Angelus, Benoît XVI avait adressé
 un appel invitant « à mettre fin à toute violence qui accroît les
problèmes, semant la haine et la division y compris parmi les
 croyants ».

NDLR - Mgr Kaigama déplore le manque de service de
renseignements de la part de l'Etat. Il peut se faire aussi que
les armes qui ont tué 150 personnes proviennent de stocks
récupérés après les combats des dernières semaines en
Lybie.  

mardi 8 novembre 2011

POLITIQUE

BENOIT XVI ET LES CRIMES EN COTE D'IVOIRE
         
           En recevant en audience le nouvel ambassadeur de Côte d’Ivoire près le Saint-Siège, vendredi 4 novembre, le pape a souhaité que les responsables du pays n’aient pas « peur » de « faire la vérité » sur les crimes commis durant la crise post-électorale intervenue en début d’année.

            Dans un message remis à Joseph Tébah-Klah, le pape a particulièrement souhaité que le pays retrouve « l’unité nationale ».

          Devant le diplomate nommé par le président Alassane Ouattara, le pape a souhaité que le nouveau chef de l’État poursuive « ses efforts pour progresser sur les voies d’une paix durable, afin que tous ceux qui habitent la terre ivoirienne puissent mener une vie calme et digne, sereine et heureuse ». Confiant avoir suivi « avec grande préoccupation (…) le déroulement dramatique de la crise post-électorale » qu’avait connu la Côte d’Ivoire début 2011, le pape a souhaité que le pays où persistent les « divisions » retrouve « l’unité nationale », qu’il s’engage « sur le chemin de la concorde ».

            Benoît XVI, alors, a indiqué que « la grave crise » que la Côte d’Ivoire venait de traverser avait donné lieu « à des violations graves des droits de l’homme, et à de nombreuses pertes en vies humaines ». Encourageant le pays « à promouvoir toutes les initiatives qui conduisent à la paix et à la justice », le pape a assuré qu’il ne fallait pas « avoir peur de faire la vérité sur les crimes et sur toutes les atteintes commises contre les droits des personnes ».

Benoît XVI salue

la Commission dialogue, vérité et réconciliation


           « La perte d’une vie humaine, quelle qu’elle soit – petite ou grande, riche ou pauvre – est toujours un drame, surtout lorsque l’homme en est responsable », a encore assuré le pape après avoir demandé « le respect du caractère sacré de toute vie humaine ».

            De la même façon, devant le diplomate ivoirien, Benoît XVI a salué la création récente de la Commission dialogue, vérité et réconciliation, qui a officiellement pour mission « d’œuvrer en toute indépendance à la réconciliation et au renforcement de la cohésion sociale entre toutes les communautés vivant en Côte d’Ivoire ». Le pape a souhaité qu’elle puisse « travailler en toute impartialité ».

             Le pape a aussi appelé le pays à « la rigueur », à « la justice » et à « la transparence dans la gestion des affaires publiques ». Il a alors encouragé les responsables politiques « à s’engager avec résolution sur la voie d’une gouvernance transparente et équitable », saluant le code de bonne conduite des membres du gouvernement adopté au mois d’août dernier.


           NDLR -  Cet article de la Croix révèle une fois de plus l'attention de Benoît XVI, pour une recherche du "Royaume" dans la vie publique, y compris dans les situations les plus cruciales des gouvernements. Cette rencontre du Pape avec l'ambassadeurd de Côte d'Ivoire, rappellle bien sa dernière entrevue avec l'ambassadeur du Cameroun. Le Pape redisait sa douleur de ne rien savoiir sur le décès du Père Mveng, du Frère Anton et   d'autres, massacrés sans que l'on ne sache jamais par qui. 

            Au moment où un chef d'Etat entreprend au Cameroun, un cinquième septennat, après des élections dont peu d'observateurs osent affirmer une saine transparence, les "hommes de bonne volonté" et "les Eglises" sont en droit de pouvoir se questionner. "  
           Face aux  dizaines de diparus comme le jésuite Engelbert Mveng dont on n'a jamais eu de nouvelles, face aux "victimes des émeutes" (suivant le mot de Mrg Kleda, février 2008), face à d'innombrables autres cas, les affirmations de Benoît XVI se veulent un rappel à chaque conscience: « La perte d’une vie humaine, quelle qu’elle soit – petite ou grande, riche ou pauvre – est toujours un drame, surtout lorsque l’homme en est responsable ».  

            

vendredi 4 novembre 2011

FAMILLE SALESIENNE

QUATRE JOURS A LOURDES

          Du 24 au 27 octobre 2011, un peu plus de 400 personnes du réseau « Famille salésienne » de France et de Belgique se sont retrouvées pour un Congrès Pèlerinage à Lourdes. Quatre conférences magistrales aident à regarder les problèmes actuels, à échanger sur l’éducation et l’évangélisation.

            De larges plages de temps restent disponibles pour qui veut reprendre contact avec Marie et Bernadette.

           « Bernadette » ? De grands efforts ont été entrepris pour mieux la faire connaître.

           « Bernadette », cela veut dire « 18 apparitions entre le 11 février et le 16 juillet 1858 »

            « Bernadette », cela veut dire aussi qu’entre la 4e et 7e apparition qui auront  lieu du 19 au 23 février 1858, « les autorités de la ville veulent  interdire à Bernadette d’aller à la grotte. Elles l’accusent de troubler l’ordre public. Elles la menacent de prison. »

            Quel pèlerin pense à cela lorsqu’il est à Lourdes ?

Affaire à suivre….